Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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201 '''Catherine BOURGEOIS'''

Statut Mariée
Date de baptême 17-02-1633
Lieu d'origine Rouen (St-Gervais) (Seine-Maritime) 76540
Parents Thomas BOURGEOIS et Marie Petit
Métier du père Tabellion en 1633, puis avocat en 1667 au parlement de Rouen
Date de mariage des parents 02-03-1631
Lieu de mariage des parents Rouen (St-Godard) (76540)
Première mention au pays 1667
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 19-10-1667
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint René Binet
Décès ou inhumation Beauport, 28-09-1702
Remarques Quatre frère soeurs sont baptisés à Rouen (St-Gervais) : Claude, en 1631, Jean, le 02-02-1632 ; Marie à une date incollue ; Louise, le 04-12-1635 et Anne le 01-01-1637. En 1631, son père est nommé Thomas Le Bourgeois. Ses grands-parents paternels et maternels ne sont pas mentionnés.
Identification* DGFQ, p. 104
Chercheur(s) Archange Godbout ; David-R. Bourgeois
Référence* OFC, p. 18
Date de modification 2013-06-20

'''Source : Fichier Origine''' 
Bourgeois, Catherine (I111)
 
202 '''Catherine CLÉRICE / CLÉRIS'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1650
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Parents Pierre CLÉRIS et Marie Lefebvre
Métier du père Maçon
Première mention au pays 1671
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 12-10-1671
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jacques Lussier
Décès ou inhumation Varennes, 01-03-1715
Remarques Un frère dont le prénom n'est pas spécifié est baptisé à Paris (St-Sulpice) le 08-09-1649.
Identification* DGFQ, p. 746
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Date de modification 2013-11-24

'''Source: Fichier Origine''' 
Cléris, Catherine (I3169)
 
203 '''Catherine DE BAILLON'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1645
Lieu d'origine Les Layes (Notre-Dame-des-Layes), auj. Les Essarts-le-Roi (Yvelines) 78220
Parents Alphonse DE BAILLON et Louise de Marle
Métier du père Seigneur de Mascotterie
Date de mariage des parents 00-11-1639
Lieu de mariage des parents Paris (75056)
Date du contrat de mariage 05-11-1639
Notaire Notaires au Châtelet de Paris
Première mention au pays 1669
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 12-11-1669
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jacques Miville
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 30-01-1688
Remarques Famille d'origine noble. Les actes suivants sont à Les Layes (Notre-Dame-des-Layes). Son père Alphonse de Baillon (Adam, seigneur de Valence, et Renée Maillard), est d. le 00-11-1648 ; m.1 France, par cm du 04-08-1627 avec Claude Dupuis, dont une fille Élisabeth, m. le 19-06-1657 avec Paul Hanot (Thomas et Marie Amaury), natif du même lieu. Sa mère est d. le 21-02-1680. Sa sœur Louise, m. le 02-10-1673 avec Jacques Dubocquet, brigadier natif du même lieu, et ses parents sont omis. Ses grands-parents maternels sont Mathurin de Marle et Anne Bizet.
Identification* DGFQ, p. 817
Chercheur(s) Jean-René Côté et Anita Seni ; Nicole Mauger et Raymond Ouimet ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 52, no 2, été 2001, p. 123-144 ; Catherine de Baillon. Enquête sur une fille du roi, Septentrion, novembre 2001.
Date de modification 2013-11-16.

'''Source: Fichier Origine'''

Catherine de Baillon, naît aux Layes, en Île-de-France, en 1645. Troisième enfant du second mariage d'Alphonse de Baillon, sieur de la Massicotterie, avec Loyse de Marle, seigneuresse de Ragonant, la future fille du roi perd son père alors qu'elle n'a que trois ans. Comme celui-ci était très endetté, Loyse de Marle doit se départir de la plus grande partie de ses biens. Elle se remarie en 1649 avec Marq d'Amanzé, sieur de La Fond, ce qui n'empêche pas le tuteur des enfants du premier mariage de son défunt époux avec Claude Dupuys de lui créer de sérieuses difficultés.

Mise à l'écart de sa famille, Catherine de Baillon est placée à l'hôpital de la Salpêtrière, à Paris, d'où elle ne sortira que pour émigrer en Nouvelle-France en 1669. C'est à Québec qu'elle épouse, le 12 novembre 1669, Jacques Miville, sieur des Chênes, fils du Suisse Pierre Miville et de la Saintongeoise Charlotte Mongis établis dans la seigneurie de Lauson en 1649.

Dès 1674, Catherine de Baillon et Jacques Miville s'installent à la Grande-Anse (aujourd'hui La Pocatière), plus précisément à la rivière Saint-Jean, où ils consacrent temps et efforts à défricher la terre ainsi qu'à faire la traite des fourrures. Mais comme ils n'ont jamais pu se relever d'une une mauvaise saison de traite qui les avait endettés plusieurs années auparavant, le couple est acculé à la faillite. La vie devient si difficile que Jacques et Catherine finissent par devenir les fermiers du puissant homme d'affaires Charles Aubert de La Chesnaye. Mais en ce temps-là, en la lointaine France, le frère de Catherine, Antoine de Baillon, vit à Versailles où il sert comme lieutenant de la louveterie du Grand Dauphin, fils du roi Louis XIV. Nommé gouverneur de la ville de Pont de l'Arche, il fait un grand mariage avec Marie Marthe Deruel de Beauregard, et ce, en présence de nombreux grands dignitaires de la cour, et s'établit à l,hôtel de Rambouillet à Paris.

En 1687, une épidémie de fièvres pourpres (rougeole ?) s'abat sur la Nouvelle-France. Catherine et son mari Jacques se voient sans doute atteints par la maladie puisque tous deux succombent, à quelques jours d'intervalle, à la fin du mois de janvier 1688. Si à leur décès Jacques Miville et son épouse laissent peu de biens à leurs enfants, il n'en demeure pas moins que Catherine de Baillon est l'une quatre héritières de son frère mort deux ans et demi avant elle. Mais comme les de Baillon ont évincé Catherine de la succession, les enfants Miville doivent s'engager dans une longue suite de démarches et ce n'est qu au terme de... 59 ans de patience qu'ils obtiendront, enfin, la part de l'héritage français qui leur est due. On estime que Catherine de Baillon compte aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de descendants en Amérique du Nord.

'''Source : Raymond Ouimet et Nicole Mauger, Catherine de Baillon - Enquête sur une fille du roi''' 
de Baillon, Catherine (I9169)
 
204 '''Catherine DODIER'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1638
Lieu d'origine Igé (St-Martin) (Orne) 61207
Parents Sébastien DODIER et Marie Belhomme
Première mention au pays 1644
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec ses parents'''
Date de mariage Vers 1648
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Guillaume Isabelle
Décès ou inhumation Trois-Rivières, 16-04-1673
Remarques Ses parents se sont mariés à Igé vers 1634. Son frère Sébastien est baptisé à Igé (St-Martin) le 13-02-1637, de même que sa soeur Marie le 27-01-1643. Ses grands-parents paternels sont Pascal Dodier et Julienne Royer. Ses grands-parents maternels sont Louis Belhomme et Françoise Rothier.
Identification* DGFQ, p. 355
Chercheur(s) Archange Godbout
Date de modification 2013-11-24

'''Source: Fichier Origine'''


Année estimée d'arrivée : 1644
Situation familiale : Célibataire
Première mention en Nouvelle-France : 11 septembre 1649 à Trois-Rivières, baptême de son fils Pierre
Deux enfants avec Guillaume et huit enfants avec Pierre

Autres membres de sa famille ayant migré en Nouvelle-France
Sébastien Dodier père
Marie Belhomme mère
Sébastien Dodier frère
Marie Dodier soeur

'''Source: Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France''' 
Dodier, Catherine (I9898)
 
205 '''Catherine DORIBEAU'''

Statut Mariée
Date de baptême 13-12-1650
Lieu d'origine Fors (Notre-Dame) (Deux-Sèvres) 79125
Parents Michel et Antoinette Olivier
Date de mariage des parents 17-01-1644
Lieu de mariage des parents Fors (Notre-Dame) (Deux-Sèvres) (79125)
Première mention au pays 1669
Occupation à l'arrivée '''Fille du roi'''
Date de mariage 1670
Lieu du mariage Ste-Famille, Île-d'Orléans
Conjoint Jacques Genest dit Labarre
Date de décès Après le 25-02-1710
Remarques Filiation incertaine, en raison de l'absence du nom de ses parents en Nouvelle-France. Son frère Louis Doribeau est baptisé le 15-11-1644 à Fors (Notre-Dame); parrain et marraine: Louis Doribeau et Jeanne Olivier. Le 17-01-1644 (date illisible), mariage double avec Jacques Olivier et Mathurine Doribeau, dont quatre filles sont baptisées à Fors (Notre-Dame); Louise, b. 26-11-1644; Anne (1648), Michelle (1650) et Marguerite (1652).
Identification* DGFQ, p. 487 ; DGFC, vol. 1, p. 263 et vol. 4, p. 243
Chercheur(s) Marguerite Morisson ; Lise Dandonneau
Date de modification 2016-11-20

'''Source: Fichier Origine''' 
Doribeau, Catherine (I20543)
 
206 '''Catherine FIÈVRE'''

Statut Mariée
Date de baptême 19-11-1646
Lieu d'origine Niort (St-André) (Deux-Sèvres) 79191
Parents Fiacre et Jacquette Dusol
Date de mariage des parents 30-10-1644
Lieu de mariage des parents Niort (St-André) (79191)
Date du contrat de mariage 03-10-1644
Notaire Me Zacharie Violette
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée '''Fille du roi'''
Date de mariage 10-11-1663
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Charles Allaire
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 13-06-1709
Remarques Un frère et deux soeurs sont nés à Niort : André, b. 02-12-1645 (St-André); Marie, née 1654, inhumée à 4 ans le 16-09-1658 à La Rochelle (St-Jean-du-Pérot); Françoise, inhumée le 24-11-1658 à La Rochelle (Notre-Dame). Son père Fiacre Fièvre (Jacques, sargetier et Louise Jolimier-sic)/Jolimet), inhumé le 08-11-1656 à Niort (cimetière protestant). Sa mère Jacquette Dusol (André et Marie Mercier), veuve m.2 à Niort (St-André), le 15-07-1658 avec Antoine Orillard (Mathurin et Françoise Gabillaud).
Identification* DGFQ, p. 7 ; DGFC, vol. 1, p. 3 et 231 ; AG-LAR, p. 95
Chercheur(s) Marguerite Morisson ; Lise Dandonneau
Référence* De Niort en Nouvelle-France, 1648-1767, p. 55-56.
Copie d'acte AD-79 numérisé
Date de modification 2016-12-05

'''Source: Fichier Origine''' 
Fièvre, Catherine (I7816)
 
207 '''Catherine LAYNÉ / LAISNÉ'''

Statut Mariée
Date de baptême 06-02-1654
Lieu d'origine Rouen (Ste-Croix-des-Pelletiers) (Seine-Maritime) 76540
Parents Jean LAISNÉ et Marie Renault
Première mention au pays 1671
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 23-11-1671
Lieu du mariage Ste-Famille, Île-d'Orléans
Conjoint Étienne Mesny
Décès ou inhumation Ste-Famille, entre le 28-10-1729 et le 24-03-1746
Remarques En 1671, elle est nommée Catherine Layné (Jean et Marie Renau). Sept frères et soeurs sont baptisés à Rouen (Ste-Croix-des-Pelletiers) : Marie, le 03-08-1651 ; Pierre, le 20-10-1655 ; Marguerite-1, le 14-09-1658 ; Marguerite-2, le 16-05-1662 ; Anne et Élisabeth (jumelles), le 30-06-1664 ; Joseph, le 10-02-1667.
Identification* DGFQ, p. 801
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* OFC, p. 15
Copie d'acte AD-76 numérisé
Date de modification 2012-04-29

'''Source: Fichier Origine''' 
Laisné, Catherine (I20651)
 
208 '''Catherine MOITIÉ'''

Statut Mariée
Date de baptême 14-06-1649
Lieu d'origine La Rochelle (St-Barthélemy) (Charente-Maritime) 17300
Parents Jacques MOITIÉ et Françoise Langevin
Métier du père Maître sergier, huissier et sergent royal à La Rochelle
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 19-09-1667
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Désiré Viger
Décès ou inhumation Boucherville, 21-10-1727
Remarques Sa soeur Marguerite est baptisée à La Rochelle (St-Barthélemy) le 29-01-1646.
Identification* DGFQ, p. 1126
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* AG-LAR, p. 170
Date de modification 2013-11-16

'''Source: Fichier Origine''' 
Moitié, Catherine (I19162)
 
209 '''Catherine NORMAND'''

Statut Mariée
Date de baptême 17-05-1644
Lieu d'origine Sens (St-Hilaire) (Yonne) 89387
Parents Baptiste NORMAND et Catherine Pageot
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 07-09-1665
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Normand de Labrière
Décès ou inhumation Québec, 07-02-1703
Remarques Sa soeur Madeleine est baptisée à Sens (St-Hilaire) le 29-08-1646.
Identification* DGFQ, p. 853
Chercheur(s) Pierre Le Clercq
Référence* GENEALOGICA, 1996, p. 173
Date de modification 2013-11-24

'''Source: Fichier Origine''' 
Normand, Catherine (I8389)
 
210 '''Catherine PILLAT / PILLARD'''

Statut Mariée
Date de baptême 30-03-1646
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Pierre PILLAT et Marguerite Bouricaud
Métier du père Maître tisserand
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 19-10-1665
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Charron
Décès ou inhumation Montréal, 23-07-1717
Remarques Elle est née à La Rochelle (Notre-Dame-de-Cougnes). Deux soeurs sont baptisées à Aigrefeuille-d'Aunis (St-Étienne) (17003) : Marie-1 Pillat, 26-12-1628 et Marie-2 Pillat, 25-08-1630. Deux frères sont baptisés à La Rochelle (Ste-Marguerite) : Pierre, 19-04-1635 et Jean, 10-11-1641, sous Jean Pillat (père défunt), marié à Thairé (Notre-Dame-de-l'Assomption) (17443), le 28-10-1668 avec Janne Favreau (feu Anthoine et Renée Montagner). En 1665, ses parents sont Pierre Pilliat et Marguerite Moulinet.
Identification* DGFQ, p. 233
Chercheur(s) Jean-François Paboul ; Pierre Charron ; Lise Dandonneau
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-12

'''Source: Fichier Origine''' 
Pillat, Catherine (I9922)
 
211 '''Catherine SAINT-PÈRE'''

Statut Mariée
Date de baptême 26-08-1634
Lieu d'origine St-Jean-d'Angély (St-Jean-Baptiste) (Charente-Maritime) 17347
Parents Étienne SAINT-PÈRE et Marie-Madeleine Couteau
Métier du père Maître pâtissier
Première mention au pays 1647
Occupation à l'arrivée '''Migrante'''
Date de mariage Vers 1649
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Mathurin Guillet
Décès ou inhumation Batiscan, 27-06-1709
Remarques Sa mère (pionnière), passe un cm du 18-05-1639 greffe Pierre Teuleron à La Rochelle, annulé ensuite, avec André Musset. Les actes suivants sont à St-Jean-d'Angély (SJB). Deux frères et trois soeurs sont baptisés : Jeanne (pionnière), le 05-02-1627 ; Olivier, le 31-07-1628 ; Marguerite, née 1629, d/s 14-09-1630 ; Lazare, le 05-11-1632, inhumé le 30-03-1634 ; Blanche, née en 08-1637, d/s 16-02-1640, âgée de 2 ans et demi.
Identification* DGFQ, p. 1030
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* Fonds Archange-Godbout, SGCF ; RAPQ, 1975, p. 262
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-14

'''Source: Fichier Origine''' 
Saint-Père, Catherine (I9893)
 
212 '''Champlain Marcil''' Photographe professionnel d'Ottawa est décédé le 2 avril 2010, à l'âge de 89 ans et 10 mois. Il était le fils de feu Rose-Alba Carle et de feu Roméo R. Marcil. Il était l'époux bien-aimé de feu Pauline Vachon. Il laisse pour pleurer sa perte cinq enfants: Denis, Charles (Suzanne St Martin), Jean (Lynn McNabb), Lise (Yvon Guindon) et Gynette (Eduardo Ibarra). Grand-papa adoré de Richard et Catherine Guindon, il laisse aussi sa soeur, Cécile (Conrad Meunier). Il fut prédécédé par ses trois soeurs, Jeannette, Berthe et Annette (feu Maurice Dorion) et ses quatre frères Edgar (feu Gabrielle Bernier), Eugène, (feu Yvette Miron), Fernand (feu Lorrell Walter) et '''Lucien''' (feu '''Fernande Brind'amour'''). Il laisse également plusieurs beaux-frères et belles-soeurs et plusieurs neveux, nièces et amis(es). La famille recevra parents et amis au MAISON funéraire Racine, Robert et Gauthier (180, chemin Montréal, Ottawa 613-241-3680) le jeudi 8 avril 2010 de 18h à 21h. Il y aura ainsi des visites le vendredi 9 avril 2010 de 9h30 à 10h15 suivies d'une célébration eucharistique à 10h30 en l'église Notre-Dame-de-Lourdes (405 chemin Montréal, Ottawa). L'inhumation sera au cimetière Notre-Dame d'Ottawa. Champlain était membre à vie de l'Université d'Ottawa, membre à vie du Petit séminaire d'Ottawa, et membre à vie du Centre Pauline-Charron. Il était aussi membre affilié des Frères des Écoles Chrétiennes. Un remerciement spécial au Docteur André Gauthier pour son grand dévouement auprès de Pauline et de Champlain. Grand merci également pour les bons soins prodigués à Champlain par l'excellente équipe de la Résidence St-Louis, à Orléans. Au lieu de fleurs, des dons à une oeuvre de charité de votre choix seraient appréciés.


Parution: 2010-04-06 au 2010-04-06 dans Le Droit - 2164477 
Marcil, Champlain (I20415)
 
213 '''Charles JOBIN'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1629
Lieu d'origine Amfreville-sous-les-Monts (Eure) 27013
Parents Jacques JOBIN et Marguerite Roy
Métier du père Voiturier à Paris
Première mention au pays 1667
Occupation à l'arrivée '''Tailleur d'habits'''
Date de mariage 09-02-1658
Lieu du mariage Paris (Ct Me Decaron et Gallois)
Conjoint Madeleine Girard
Décès ou inhumation Charlesbourg, 26-11-1705
Remarques Il passe un cm daté du 09-02-1658 greffe Decaron et Gallois à Paris. En 1658, il est âgé de 29 ans, maître tailleur d'habits rés. à St-Germain-l'Auxerrois (rue des Canardières). Il fut maître tailleur d'habits pour femmes et marchand de pourpointiers. Sa soeur Françoise Jobin (pionnière), est née vers 1634 à Amfreville-sous-les-Monts, mariée par cm du 16-01-1653 greffe Séverin Ameau à Trois-Rivières, avec Pierre Dandonneau, sieur du Sablé, dit Lajeunesse. Acte à signaler : Jacques Jobin (fils de Jacques), né à Amfreville-sous-les-Monts, marié à Sotteville-sous-le-Val (St-Baudille) (76682), le 21-01-1681 avec Madeleine Fréret (fille de Martin).
Identification* DGFQ, p. 600
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Lise Dandonneau
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-14

'''Source: Fichier Origine''' 
Jobin, Charles (I7461)
 
214 '''Charles LEMAÎTRE / AUGER'''

Statut Marié
Date de baptême 15-04-1666
Lieu d'origine La Rochelle (St-Jean-du-Pérot) (Charente-Maritime) 17300
Parents François LEMAÎTRE et Judith Rigaud
Métier du père Maître tailleur à Trois-Rivières
Date de mariage des parents 06-05-1654
Lieu de mariage des parents Trois-Rivières (99105)
Première mention au pays 1666
Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec sa mère'''
Date de mariage 11-10-1689
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Madeleine Crevier
Date de décès Après 1741
Remarques Il est baptisé Charles Lemaistre. Il fut engageur de voyageurs le 04-08-1688 et le 18-07-1713 pour l'Ouest, marchand bourgeois (1695) et capitaine de milice (1711) à Louiseville. Son père François Lemaître (Fiacre et Anne Loié), est né à Flers-sur-Noye (Somme, 80315). Sa mère Judith Rigaud (Élisée et Suzanne Dugas), née à St-Jean-d'Angély, fit seule le voyage en France (1665-1666), et contracta des dettes qui mirent la famille dans une fâcheuse position financière ; veuve m.2 à Trois-Rivières, le 26-01-1667 avec Jean Terrien Duponceau ; m.3 à Trois-Rivières, le 00-10-1675 avec Jean Laplanche ; m.4 à St-Jean-d'Angély (17347), le 12-02-1686, cm du 06-02-1686 greffe Hardy, avec Louis Gillet, sieur de la Plante (Jean et Anne Goujon), né à Paris.
Identification* DGFQ, p. 703
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 148
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2012-08-27

'''Source: Fichier Origine''' 
Lemaître, Charles (I9734)
 
215 '''Christophe CREVIER / LEMESLE'''


Statut Marié
Date de baptême 17-02-1611
Lieu d'origine Rouen (St-Candé-le-Jeune) (Seine-Maritime) 76540
Parents Nicolas CREVIER et Anne Basire
Métier du père Maître boulanger
Date de mariage des parents 05-02-1607
Lieu de mariage des parents Rouen (St-Candé-le-Jeune) (76540)
Première mention au pays 1639
Occupation à l'arrivée '''Boulanger'''
Date de mariage 20-11-1633
Lieu du mariage Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde)
Conjoint Jeanne Evard
Date de décès Entre 01-12-1662 (testament) et 26-11-1663
Remarques Il fut concessionaire du fief Crevier. Le 06-11-1633 à Rouen (St-Candé-le-Jeune), bans: Christophe Crevier et Jeanne Lénard. Le 20-11-1633 mariage entre Cristofle Crevier, de Rouen (St-Lô) et Jeanne Evard (parents omis), née à Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde). Trois enfants sont pionniers: Jeanne, Marguerite et Nicolas. Ses grands-parents paternels sont Hugues Crevier et Hélène Levasseur.
Identification* DGFQ, p. 292
Chercheur(s) Archange Godbout ; Éric Mardoc ; Lise Dandonneau
Référence* RAPQ, 1975, p.156
Copie d'acte AD-76 numérisé
Date de modification 2015-01-11

'''Source: Fichier Origine''' 
Crevier, Christophe (I9730)
 
216 '''Damien BÉRUBÉ'''

Statut Marié
Date de naissance 01-02-1647
Date de baptême 02-02-1647
Lieu d'origine Rocquefort (Notre-Dame) (Seine-Maritime) 76531
Parents Robert BÉRUBÉ et Catherine Ferrecoq
Première mention au pays 1671
Occupation à l'arrivée '''Maçon'''
Date de mariage 22-08-1679
Lieu du mariage L'Islet
Conjoint Jeanne Savonet
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 07-03-1688
Remarques Ses frères et soeurs sont baptisés à Rocquefort (N-D): Jean-Baptiste, n. vers 1627, s. 31-03-1687 Rocquefort (N-D), [m-1 Rocquefort (N-D), le 12-11-1647 avec Anne Jourdain; m-2 Rocquefort (N-D), le 08-07-1670 avec Suzanne Troudet]; Pierre-Robert-Pisotte, n. vers 1630, [m. Envronville (N-D) (76236) en 1654 avec Marthe-Massette Varin]; Marie, 18-04-1637, s. 07-07-1705 Rocquefort (N-D); Nicolas, 12-11-1639; Catherine, 14-10-1641, s. 14-08-1649 et Adrien, 05-09-1644. Son père, b. 30-07-1601 Limésy (St-Martin) (76385). Sa mère Catherine Ferrecoq (Nicolas et Catherine Mignot), b. 22-01-1602 Limésy (St-Martin), s. 21-11-1668 Limésy (St-Martin). Ses grands-parents paternels sont Robert Bérubé et Adenette Petit, mariés à Limésy (St-Martin), le 04-08-1592. Une plaque commémorative est apposée le 23-09-1984 dans l'église de Rocquefort.
Identification* DGFQ, p. 96
Chercheur(s) Patrick Martin-Beaulieu ; Denis Leclerc ; Lise Dandonneau ; Nicolas Cosse
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-06

'''Source: Fichier Origine''' 
Bérubé, Damien (I87)
 
217 '''Elisabeth GODILLON'''

Statut Mariée
Date de baptême 04-02-1649
Lieu d'origine Blois (St-Nicolas) (Loir-et-Cher) 41018
Parents Jean GODILLON et Marie Boulay
Date de mariage des parents 02-06-1642
Lieu de mariage des parents Blois (St-Saturnin) (41018)
Première mention au pays 1670
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 22-09-1670
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Léonard Éthier
Décès ou inhumation Lachenaie, après le 24-01-1715
Remarques Ses grands-parents paternels sont René Godillon et Perrine Robin. Ses grands-parents maternels sont Thomas Boulay et Andrée Durand.
Identification* DGFQ, p. 407
Chercheur(s) Jean-Marie Germe ; Ghislaine Le Mauff ; Denise Gravel
Référence* OELC, p. 7
Copie d'acte AD-41 numérisé
Date de modification 2015-08-12

'''Source: Fichier Origine''' 
Godillon, Elisabeth (I17682)
 
218 '''ENGAGEMENT'''

Le 06 mars 1648 devant Choiseau, notaire à Tourouvre, maison du notaire, par Pierre Juchereau, sieur des Moulineaux pour Noël Juchereau du Chastellier comme serviteur de Noël Juchereau pour une durée de 3 ans moyennant 66 livres tournois par an dont 15 livres tournois d'avance.
Témoins : Guillaume Massard et Jean Chevallier, demeurant à Tourouvre. Nicolas Rivard a déclaré ne savoir signer.
Année d'arrivée : 1648
Situation familiale : Célibataire
Première mention en Nouvelle-France : 27 septembre 1649 à Trois-Rivières, parrain
Les descendants de Nicolas Rivard sont connus sous les noms de 'Dufresne', 'Lacoursière', 'Laglanderie', 'Lanouette', 'Lavigne' et 'Rivard'.
Le couple Nicolas Rivard et Catherine Saint-Père a eu 10 enfants.

'''Source: Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France'''

'''Nicolas RIVARD / LAVIGNE'''

Statut Marié
Date de baptême 16-06-1617
Lieu d'origine Tourouvre (St-Aubin) (Orne) 61491
Parents Pierre RIVARD et Jeanne Mullard
Métier du père Marchand
Date de mariage des parents 11-11-1613
Lieu de mariage des parents Tourouvre (St-Aubin) (61491)
Première mention au pays 1648
Occupation à l'arrivée '''Engagé par Noël Juchereau (ct 06-03-1648)'''
Date de mariage 21-06-1653
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Catherine Saint-Père
Décès ou inhumation Batiscan, 01-07-1701
Remarques En 1682, il est lieutenant de milice à Batiscan. Les actes suivants sont à Tourouvre (St-Aubin). Son frère Robert Rivard (pionnier, dit Loranger), est baptisé le 10-07-1638. Son frère Jean Rivard, 35 ans (père défunt), marié le 17-05-1674 avec Louise Vaudron, 23 ans (Jean et Mathurine Chastel). Sa mère Jeanne Mullard est baptisée le 09-07-1597. Ses grands-parents paternels sont Thomas Rivard et Jeanne Chevreau. Ses grands-parents maternels sont Robert Mullard et Françoise Lousche.
Identification* DGFQ, p. 987
Chercheur(s) Jeanne Patenaude ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 13, p. 191-203
Copie d'acte AD-61 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-14

'''Source: Fichier Origine''' 
Rivard, Nicolas (I9894)
 
219 '''Estelle Paquin'''

PAQUIN, Estelle 1914 - 2011 À Longueuil, le 17 octobre 2011, à l'âge de 97 ans, est décédée Mme Estelle Paquin épouse de feu Félix Paquin. Elle laisse dans le deuil ses enfants: Jean-Marie (Claudette Desaulniers) et Louise (Claude Duclos), ses petits-enfants: Martine (Jens), Louis, Alain (Laura), Dominique (Marc-André), Josée (Pascal) et Benoît (Andréanne) ainsi que ses dix arrière-petits-enfants. Les funérailles seront célébrées le samedi 5 novembre en l'Église St-François-Xavier de Verchères (596 rue Marie-Victorin) à 10 h 30. Dès 10 h la famille accueillera parents et amis. Direction funéraire S. Jacques & fils Inc. Verchères- Tél: 450-583-3511

'''Parution: 2011-11-03 au 2011-11-03 dans La Presse''' 
Paquin, Estelle (I19275)
 
220 '''François CHAGNON / LAROSE'''

Statut Marié
Date de baptême 08-07-1640
Lieu d'origine La Haye-Descartes (St-Georges), cne de Descartes (Indre-et-Loire) 37115
Parents Pierre CHAGNON et Louise Aubry
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 23-07-1679
Lieu du mariage Contrecoeur (ct Pierre Ménard)
Conjoint Catherine Charron
Date de décès Avant le 03-06-1693
Remarques En 1669, sa mère est nommée Louise Fauvreau. Les actes suivants sont à La Haye-Descartes (St-Georges): son frère Pierre est baptisé le 03-05-1638. Son père se remarie le 02-07-1645 avec Claude Bouchet.
Identification* DGFQ, p. 215
Chercheur(s) Jean-Marie Germe
Référence* AGCF, no 3, 1996, p. 27
Copie d'acte AD-37 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-06

'''Source: Fichier Origine''' 
Chagnon, François (I7569)
 
221 '''François DUBOIS / LAFRANCE'''

Statut Marié
Date de naissance 23-02-1650
Date de baptême 23-02-1650
Lieu d'origine St-Pôtan (St-Pôtan) (Côtes-d'Armor) 22323
Parents Jean Bouan et Claude Fayel
Métier du père Écuyer, sieur Du Bosc ou Dubois
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée '''Soldat du rég. Carignan-Salières, cie de Maximy'''
Date de mariage 19-10-1671
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Anne Guillaume
Décès ou inhumation St-Nicolas, 09-07-1712
Remarques François Dubois (Jan Bouan, sieur Du Bosc et Claude Fayel), est fils naturel. En 1671, ses parents sont nommés François Dubois et Claude Fayenne. Actes relatifs : le 13-02-1635 à St-Pôtan, mariage entre Jan Bouan, écuyer, sieur Du Bosc et Gillette Mouessan, dont cinq enfants sont nés et baptisés à St-Pôtan: Sébastien, 16-08-1638 ; Françoise, 11-03-1640 ; Élisabeth, 05-12-1641 ; Allain, 31-01-1636 et René, 29-07-1637. À noter que le nom composé, Bouan du Chef du Bos, désigne la famille Bouan vivant en haut du bois (chef du bos) ; et Jan Bouan en fait partie selon les actes en France.
Identification* DGFQ, p. 367
Chercheur(s) Denis Beauregard ; Lise Dandonneau
Référence* Fonds Archange-Godbout, SGCF; Le régiment de Carignan-Salières, p. 101
Copie d'acte AD-22 numérisé
Date de modification 2015-10-18

'''Source: Fichier Origine''' 
Dubois, François (I9703)
 
222 '''François FAFARD'''

Statut Marié
Date de baptême 08-01-1630
Lieu d'origine Hotot-en-Auge (St-Georges) (Calvados) 14335
Parents Jean FAFARD et Antoinette Le Verdier
Première mention au pays 1651
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 05-11-1656
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Marie Richard
Décès ou inhumation Batiscan, 25-12-1711
Remarques Ses beaux-parents sont Simon Richard, laboureur et Catherine Constancineau, mariés le 27-08-1629 à La Rochelle Ste-Marguerite), dont Marie Richard (femme du pionnier), baptisée le 09-07-1630 à La Rochelle (Ste-Marguerite). Son frère Vincent Fafard, marié à Honfleur (St-Léonard) (Calvados, 14333), le 29-05-1661 avec Marie Lelièvre (Guillaume et Louise Jourdain).
Identification* DGFQ, p. 409
Chercheur(s) Émile Vaillancourt ; Lise Dandonneau
Référence* NOR, p. 100
Copie d'acte AD-14 numérisé
Date de modification 2012-10-09

'''Source: Fichier Origine''' 
Fafard, François (I7458)
 
223 '''François MIVILLE'''

Statut Marié
Date de baptême 16-05-1634
Lieu d'origine Brouage (Notre-Dame), auj. Hiers-Brouage (Charente-Maritime) 17189
Parents Pierre MIVILLE et Charlotte Mongis
Première mention au pays 1649
Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec ses parents'''
Date de mariage 10-08-1660
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Marie Langlois
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 23-11-1711
Remarques Il fut menuisier. Son père est Pierre Miville dit Le Suisse. Quatre soeurs et un frère sont baptisés en France, puis pionniers en Nouvelle-France: Marie, 13-12-1632 Brouage (Notre-Dame); Emée/Aimée, 12-08-1635 Brouage (Notre-Dame); Magdeleine, 18-11-1636 Brouage (Notre-Dame); Jacques, 02-05-1639 Hiers (St-Hilaire) et Suzanne, 24-01-1640 Hiers (St-Hilaire).
Identification* DGFQ, p. 817
Chercheur(s) Denis E. Amyot
Référence* MSGCF, vol. 25, p. 183
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2015-08-20

'''Source: Fichier Origine''' 
Miville, François (I79)
 
224 '''François QUINTAL / QUINTARD'''

Statut Marié
Date de baptême 24-01-1644
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Michel QUINTARD et Marie Genin ou Jeunin
Métier du père Voiturier, puis marchand tavernier
Date de mariage des parents 23-07-1641
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Ste-Marguerite) (17300)
Date du contrat de mariage 23-07-1641
Notaire Me Apvrilleau
Première mention au pays 1662
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 17-10-1678
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Marie Gauthier
Décès ou inhumation Boucherville, 03-02-1715
Remarques Son père Michel Quintard est né à Salles-lès-Aulnay (Guillaume, maître tailleur d'habits, et Marguerite Bérard), dont 3 mariages : cm-1 du 22-04-1635 Me Juppin à La Rochelle, avec Andrée Mestreau née à La Chaize-le-Vicomte (Vendée), fille de Jean Mestreau et de Catherine Pannert ; m-2 à LR (Ste-Marguerite), le 23-07-1641 et cm du même jour Me Apvrilleau à LR, m-2 avec Marie Jeunin ou Junin, veuve de Denis Fardeau; m-3 à LR (Ste-Marguerite), le 12-01-1649 avec Méranée Audet, veuve d'Elie Beziau mariés le 13-07-1642 LR (St-Barthélemy).
Identification* DGFQ, p. 956
Chercheur(s) Sylvie Denis ; Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 198
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-11-24

'''Source: Fichier Origine''' 
Quintal, François (I13561)
 
225 '''Françoise HOBBÉ / AUBÉ'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1641
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Parents Pierre HOBBÉ et Françoise Périer
Métier du père Marchand pâtissier
Date de mariage des parents 00-1-1635
Lieu de mariage des parents Paris (St-Vaast) (75056)
Date du contrat de mariage 24-01-1635
Notaire Me Pierre Derivière
Première mention au pays 1668
Occupation à l'arrivée '''Fille du roi'''
Date de mariage 08-10-1668
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Michel Roy dit Châtellerault
Décès ou inhumation Ste-Anne-de-la-Pérade, 12-01-1709
Remarques En 1635 (cm), ses parents demeurent à Paris : son père dans le faubourg St-Germain-des-Prés, rue des Bouchers ; et sa mère, paroisse St-Séverin, rue de la Parcheminerie, témoins : Nicolas Noland et sa femme Michelle Périer, parents de Pierre Noland (pionnier). Deux soeurs et deux frères sont nés à Paris : Jeanne, le 28-07-1637 ; Angélique, Claude et Hiérôme. Son père, veuf m.2 avec Catherine Dubourg, dont un fils Pierre.
Identification* DGFQ, p. 1018
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Date de modification 2013-04-10

'''Source: Fichier Origine''' 
Hobbé, Françoise (I12390)
 
226 '''Généalogie des Garneau'''

Dérivé orthographique de Garnaud, le patronyme Garneau prend sa source dans la langue germanique. Il nous vient de Warinwald, dont les racines signifient respectivement «protection» (warin) et «gouvernement» (wald). Il peut aussi être la contraction de Guérineau, lui-même dérivé de Guérin, dont l’étymologie est similaire. C’est d’ailleurs le patronyme d’origine du principal ancêtre Garneau du Québec: Louis Guérineau/Garneau. Certains Garneau pourraient aussi, affectueusement, avoir été des « p’tits » Garnier.

En 1800, les membres de cette famille occupaient le 350e rang au Québec, avec quelque 287 porteurs du nom. Aujourd’hui, ils grimpent de quelques positions, au 335e rang. On en compte environ 4550. Une proportion impressionnante de 33,3% de d’entre eux habitent la région de Québec. En France, où subsistent aussi les orthographes Garnaud, Garnault, Garnaux, Garneaux, on en recense moins de 2000 dans tout le pays. Les familles exilées en Nouvelle-Angleterre ont parfois transformé leur nom en Ganau.

Deux ancêtres sont à l’origine des Garneau du Québec. Voici leur histoire:


LES PIONNIERS DES GARNEAU

Le premier pionnier du nom arrivé en Nouvelle-France s’appelle LOUIS GARNEAU ou GUÉRINEAU. Fils de Pierre Guérineau et Jeanne Barrault, il voit le jour vers 1641 à La Grimaudière, au nord du Poitou-Charentes. Comme beaucoup de nos ancêtres, il arrive ici comme engagé. Il signe son contrat le 11 avril 1656 devant le notaire Cherbonnier de La Rochelle puis commence sa longue traversée jusqu’à Québec quelques jours plus tard, à bord du navire Le Taureau.

D’abord journalier, Louis prend possession d’une terre sur la côte de Beaupré en 1658. Il patientera 5 ans avant de se marier. Le 23 juillet 1663 à Québec, le cultivateur s’unit à Marie Mazoué, fille d’Étienne Mazoué et Marie Mayrand, née à La Rochelle le 3 décembre 1643.

Quatre ans après leur mariage, ils auront mis en valeur 13 arpents de terre. Louis et Marie auront 8 enfants, nés entre 1665 et 1679. Le pionnier s’éteint le 27 novembre 1712 à 71 ans. Il compte parmi son importante descendance l’historien François-Xavier Garneau, l’astronaute Marc Garneau et l’entrepreneur-cycliste Louis Garneau.

'''
JEAN-PHILIPPE GARNOT/GARNEAU DIT BRIND’AMOUR'''

Ce deuxième ancêtre voit le jour longtemps après le précédent, vers 1729, dans la paroisse Saint-Paul de Paris. Fils de Jean-Jacques Garnot et Marie-Jacqueline Bourguillot, il s’engage vers 1750 comme soldat des Troupes de la Marine, mais ne part vers l’Amérique que 4 ans plus tard.

Sergent de la compagnie de Lavaltrie, il prend la direction du fort Saint-Frédéric, à la pointe sud du lac Champlain, dans l’actuel état de New York. Là-bas, le 19 septembre 1756, il prend pour épouse Marie-Madeleine Lavilette dite Sansoucy, née à Québec en 1739 de l’union de Jean-François Lavilette et Catherine Brousseau.

La famille accueille le premier de ses 9 enfants en 1757, s’installe à Chambly en 1760 puis migre vers Montréal 10 ans plus tard. En 1773, un an après la naissance de son dernier-né, Marie-Madeleine rend l’âme. Elle n’avait que 31 ans.

Le 18 janvier 1774 à Montréal, le pionnier Garneau se remarie avec Geneviève Marguerite Chatigny, née à Saint-Augustin-de-Desmaures en 1749. Celle-ci est 20 ans plus jeune que lui et mettra au monde 9 enfants, nés entre 1774 et 1790.

Le pionnier Jean-Philippe Garneau dit Brindamour meurt le 29 mai 1803 à Montréal. Il aura été le père de 18 enfants!



Recherche : Marcel Fournier


Sources bibliographiques

Fichier Origine

Base de données du Programme de recherche en démographie historique de
l’Université de Montréal (PRDH)

Base de données de l’Institut généalogique Drouin

Base de données notariales Parchemin

Les noms de famille au Québec de Louis Duchesne

Dictionnaire des ancêtres québécois de Michel Langlois 
Garnotte, Jean-Philippe (I20372)
 
227 '''Gilbert BARBIER / MINIME'''

Statut Marié
Date de baptême 13-01-1617
Lieu d'origine Decize (St-Aré) (Nièvre) 58095
Parents Pierre BARBIER et Claude Vizon
Première mention au pays 1642
Occupation à l'arrivée '''Charpentier (engagé par La Dauversière)'''
Date de mariage 14-11-1650
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Catherine Delavaux
Décès ou inhumation Pointe-aux-Trembles (Montréal), 15-11-1693
Remarques Il fut maître charpentier et procureur fiscal (1657-1662) à Montréal. Deux soeurs sont nées à Decize, entre 1610 et 1620.
Identification* DGFQ, p. 47
Chercheur(s) Marcel Fournier
Copie d'acte AD-58 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-15

'''Source: Fichier Origine''' 
Barbier, Gilbert (I9830)
 
228 '''Guillaume LELIÈVRE'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1615
Lieu d'origine Honfleur (St-Léonard) (Calvados) 14333
Parents Jacques LELIÈVRE et Antoinette Bougard
Première mention au pays 1656
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 22-08-1640
Lieu du mariage Honfelur (St-Léonard)
Conjoint Marie Millet
Décès ou inhumation Île-d'Orléans, après le 09-03-1677
Remarques Union hors mariage en 1633 avec Judith Riquier, dont naîtra, Jeanne Lelièvre (pionnière), mariée à Dieppe (St-Rémy), le 00-02-1658 avec Nicolas Leroy (Louis et Anne Lemaître).
Identification* DGFQ, p. 702
Chercheur(s) Sylvie Bessette ; Lise Dandonneau
Référence* Fonds Archange-Godbout, SGCF
Date de modification 2012-02-17

'''Source : Fichier Origine''' 
Lelièvre, Guillaume (I9265)
 
229 '''Guillaume PELLETIER / GOBLOTEUR'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1598
Lieu d'origine Bresolettes (St-Pierre) (Orne) 61059
Parents Éloi PELLETIER et Françoise Matte
Métier du père Marchand de bois
Première mention au pays 1641
Occupation à l'arrivée '''Marchand charbonnier'''
Date de mariage 12-02-1619
Lieu du mariage Tourouvre (St-Aubin)
Conjoint Michelle Mabille
Décès ou inhumation Québec, 27-11-1657
Remarques Il est né dans la maison familiale "La Cristerie". Les actes suivants sont à Tourouvre (St-Aubin). Trois fils sont baptisés : Claude, le 11-02-1622 ; Guillaume, le 26-02-1624 et Jean (pionnier), le 12-06-1627. Son frère Antoine Pelletier (pionnier) est né à Bresolettes (St-Pierre). Ses beaux-parents sont Guillaume Mabille et Étiennette Monhé, dont trois enfants sont baptisés : Michelle, le 20-05-1592 ; Thoinette, le 12-04-1599 et Guillaume, le 03-11-1601. Une plaque est apposée dans l'église de Bresolettes en 1977 et une stèle est érigée en 1991 devant l'église à Courville.
Identification* DGFQ, p. 887
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* OFC, p. 172
Date de modification 2013-09-12

'''Source: Fichier Origine'''


Guillaume Pelletier était originaire du Perche, cette ancienne province de France, que limitaient principalement la Normandie, le Maine, et la Beauce.

Naissance à Bresolette

C'est à Bresolette qu'est né Guillaume Pelletier, en 1598. Il était fils d'Éloy Pelletier et de Françoise Matte. Les archives de l'époque, scrutées par Madame Pierre Montagne (réf.), nous apprennent que plusieurs Pelletier habitaient Bresolette, dont Mathieu, Jean, Laurent, etc.

À notre connaissance, Éloy avait un autre fils, Antoine. Cette fois, ce sont les archives canadiennes (Mgr Tanquay?) qui nous l'apprennent. Il traversa en Nouvelle-France avec Guillaume. A moins qu'il ne fût veuf au moment du départ, Antoine devait être plus jeune que Guillaume, étant donné que lui, il ne se maria qu'en Canada, en 1647, alors que Guillaume traversa avec son épouse.

Mariage à Tourouvre

C'est dans l'église de Saint-Aubin de Tourouvre que « le mariage fut célébré entre Guillaume Le Pelletier de la paroisse de Bresolette et Michelle Mabille, fille de Guillaume de cette paroisse, le 12e jour des mois et an que dessus (février 1619) ».

Marchand charbonnier

Comme son père Éloy, Guillaume est marchand, marchand charbonnier. Un acte de 1630 en témoigne : « Macé Guyot (...) cède à Jehan Maunoury et Guillaume Pelletier, marchands charbonniers, demeurant audit Tourouvre, 106 cordes de bois à faire charbon. En échange Maunoury et Pelletier livreront 175 pipes de charbon et donneront 4 pistoles d'or ». Peut-être, en outre, exerce-t-il plusieurs autres métiers. Du moins, c'est ainsi que, plus tard, en 1646, il sera décrit par le Journal des Jésuites de Québec : « déserteur (défricheur), scieur de long, charpentier, charbonnier, etc. » Le rédacteur du Journal ne complète même pas la liste de tous ses métiers qui ont trait à l'usage du bois.

Ses enfants

Après les recherches de P.A. Godbout, Mme Pierre Montagne n'a pas retracé dans les archives de Tourouvre plus de trois enfants issus du ménage Pelletier-Mabille : Claude, né le 11 février 1622, recevant son nom de son parrain, Claude Mabille, oncle maternel; Guillaume, né le 26 février 1624; et Jean, né le 12 juin 1627, dont le parrain fut Jehan Loyseau, et la marraine, Michelle Bahère, femme de Claude Mabille. Mgr Tanguay parle également d'une fille, Marie, qui aurait épousé Julien Perreault en 1647. Les deux fils aînés de Guillaume, Claude et Guillaume (II), sont apparemment morts en bas âge. Plus de trace d'eux. Au moment de partir pour le Canada, Guillaume et sa femme disposent de leurs biens, comme nous le verrons, sans faire aucune mention de ces deux enfants. Et seul Jean, le benjamin, s'embarque avec eux.

Le Gobloteur

Guillaume Pelletier avait un surnom. L'avait-il déjà en France? Lui a-t-il été donné au Canada seulement? Nous l'ignorons. Le Journal des Jésuites, pour la première fois, en 1646, en fait état en parlant du «Gobloteur, nommé Guillaume Pelletier». Nous avons essayé de découvrir le sens de ce vieux mot qui ne s'est pas perpétué dans la langue française. D'après le Dictionnaire de Trévoux (1762), on disait au 18e siècle encore : «gobeloteur». Venant du mot «gobelot» ou «gobelet» (vase à boire), «gobeloteur» signifiait : qui boit souvent, à petits coups et, par extension, qui aime rire et chanter. L'élision du «e» muet, à l'intérieur du mot, fréquente en français (du moins dans la prononciation), engendre facilement le mot «gobeloteur». La version anglaise du Journal des Jésuites traduit par «Tippler» (ivrogne). Mais, même si elle confirme nos conclusions, la traduction nous semble manquer de nuance ! Nous préférons, conformément à Trévoux reconnaître dans le «gobeloteur» le gai luron qui aime boire, rire et chanter. Nous retrouvons également ce mot dans le Dictionnaire Général de la Langue Française au Canada (Bélisle).

Guillaume Pelletier transmettra ce surnom à quelques descendants. D'abord à son fils Jean. Léon Roy, dans son histoire des terres de l'Île d Orléans (réf.), parle de Jean Pelletier-Gobleteux, propriétaire de la terre no 53 de la paroisse Saint-Pierre. Cette terre, passé ensuite au petit-fils de Guillaume, René, étant alors située entre celle d'un nommé René Goubleau et celle de Jacques Nolin, Roy, commente ainsi : « Nous croyons que ce René Goubleau était simplement René Pelletier lui-même, dont le père Jean Pelletier (1627-1698) était surnommé : le Goblot(eux)» . A notre connaissance, ce surnom est disparu sans laisser de trace dans les noms de famille du Canada français.

Émigration au Canada

Malgré l'absence d'actes écrits qui l'attestent explicitement, il paraît évident que Guillaume Pelletier, comme beaucoup de ses compatriotes, est venu en Canada pour répondre à l'appel de Robert Giffard, premier artisan du peuplement canadien par l'émigration percheronne. De façon plus immédiate, il dû s'engager envers l'un des frères Juchereau, directement, ou par l'intermédiaire de leur représentant. Rappelons que Noël et Jean Juchereau, associés de Giffard, membres de la Compagnie des Cent-Associés, multipliaient à cette époque leurs voyages de recrutement entre le Canada et la Perche. Quand ils étaient absents, leur demi-frère, Pierre Juchereau, recevait en leur nom les contrats d'engagement.

En effet, le 8 mars 1641, "Guillaume Pelletier et Michelle Mabille, résidant à La Gazerie, vendent un boisseau de terre à Robert Loyseau, baillant à titre de ferme pour cinq ans à Jean Rousseau, leur beau-frère, toutes les maisons et tous les héritages appartenant à ladite femme Pelletier et ceux devant lui venir des successions de défunts Guillaume Mabille et Étiennette Monhée, ses père et mère, pour en jouir par ledit Rousseau durant ledit temps, moyennant 15 livres qu'ils ont reçues auparavant et dont ils quittent Jean Rousseau. Le contexte est clair. Une évidence se dégage de ces dispositions prises devant notaire par le ménage Pelletier : ils vont partir. Ils disposent de tout : maisons, héritages et successions. Il semble que ce soient des obligations d'ordre familial qui les aient empêchés de le faire plus tôt. Maintenant que les vieux parents de Michelle sont morts, ils peuvent partir. Et ils prennent leurs dispositions pour cinq ans. Nous avons donc tout lieu de conclure raisonnablement que Guillaume Pelletier, sa femme et son fils Jean, alors âgé de 14 ans, sont partis pour le Canada dès le printemps de 1641. Si erreur il y a, elle n'est pas considérable, car un acte notarié établit avec certitude que le 5 octobre de l'année suivante, 1642, les Pelletier sont bel et bien établis en Canada. Vraisemblablement Antoine Pelletier, le frère de Guillaume, traversa au Canada en même temps que ce dernier. Et l'on sait, par ailleurs, qu'il est mort aux chutes Montmorency, en 1647.

Engagé ou habitant?

Même si Guillaume ne semble pas être venu en Canada en vertu d'un engagement écrit, tout indique cependant, comme nous l'avons déjà vu, qu'il n'en fut pas moins en "engagé". Nous voyons une nouvelle indication en ce sens, dans le fait que Guillaume Pelletier, arrivé au pays en 1641, attendra trois ans avant de se porter acquéreur d'une terre. "Le 17 avril 1644, Giffard avait concédé une terre de 6 arpents de front à Martin Grouvel, qu'il vend à l'automne de la même année à Guillaume Pelletier, qui la cède à son frère, Antoine; ce dernier décède en octobre 1647 et la terre devient de nouveau la propriété de Guillaume Pelletier". Donc Guillaume Pelletier attendit trois années avant de s'acheter une terre. Il est facile de voir là le geste d'un engagé qui décide d'investir dans une propriété ses économies de trois années de service. Et Guillaume semble le faire sans pour autant, mettre fin à son état d'homme à gages, puisque, au lieu d'occuper cette terre, il la cède immédiatement (à rentes ou à fermage?) à son frère, Antoine. Et seule la mort d'Antoine, en 1647, semble le décider enfin de s'établir sur sa propriété, sans doute pour l'exploiter lui-même.

L'homme aux cents métiers On peut donc croire que Guillaume servit la cause de la colonisation en premier lieu comme artisan aux nombreux métiers. C'était, d'ailleurs, dans le prolongement de ses antécédents en France. Son bourg natal, rappelons-le, était au coeur d'une région de "charbonniers, de ferronniers et de bûcherons". En résumé, même s'il le fut uniquement par contrat oral et sous seing privé, Guillaume Pelletier était un engagé. Nous estimons que c'est l'homme de métier qui s'engagea en 1641. A cette époque, tout était en construction dans la région de Québec. Pour ne parler que des Jésuites, leur Journal nous apprend qu'ils étaient à construire une résidence et une église paroissiale. Ne seraient-ils pas de ceux qui auraient retenu les services de Guillaume Pelletier? En tout cas, ils semblent particulièrement bien connaître celui que, dans ce même Journal, ils identifient comme "scieur de long, charpentier, charbonnier, etc".

À Beauport

En 1647, Guillaume Pelletier reprend possession de la terre qu'il avait cédée à son frère, Antoine. Le voisinage des chutes Montmorency n'avait pas été favorable à ce dernier. Se faisait-il un sport de s'en approcher dangereusement dans son frêle canot? Le mercredi 3 octobre 1647, "Antoine Peltier, frère de Guillaume Peltier dit Gobloteur (s'est) noyé d'un canot renversé à l'eau près de sa maison au Sault de Montmorency ". L'épreuve dû être rude pour Guillaume. Elle le fut certes davantage pour Françoise Morin qu'il venait tout juste d'épouser, le 17 août précédent. Il fut inhumé par le Père Vimont, jésuite. Mort sans enfant, Antoine ne laissa donc pas de descendance canadienne. En quoi consistait la terre de Guillaume Pelletier à Beauport? Une terre de six arpents de front sur le fleuve, avec une profondeur limitée à la rivière Montmorency (environ 34 arpents). Donc un domaine de superficie assez réduite. En effet, à cause de la façon particulière dont Giffard avait choisi d'orienter ses terres en censive, celles-ci étaient limitées au sud par le fleuve et au nord par la rivière Montmorency. Et comme les deux cours d'eau se rapprochent pour se rejoindre à l'extrémité est de la seigneurie, la première terre, près des chutes, n'a que vingt arpents de profondeur. Celle de Guillaume Pelletier, qui est la deuxième, a une profondeur de trente-quatre arpents environ. Et ainsi de suite, jusqu'à la terre de Jean Langlois qui est profonde de cent seize arpents. Guillaume ne conserva pas la totalité de son domaine. En 1655 (et peut-être avant), Jean Mignaux est propriétaire de deux arpents de front, pris sur la partie est de la terre de Guillaume. Celui-ci resta donc propriétaire que d'une terre de quatre arpents de front. De Guillaume Pelletier, habitant de Beauport, nous savons peu de chose. En 1646, son fils, Jean, âgé de 19 ans, l'avait quitté pour se mettre au service des Jésuites, comme "donné". En 1647, au moment où il occupe sa terre de Beauport, Jean est probablement revenu habiter avec lui. Chose certaine, en 1649, Jean, ayant épousé la toute jeune Anne Langlois, s'installa chez son père dont il était le seul héritier. Cinq ans après seulement, la jeune épouse procurera à Guillaume la jois de connaître le premier rejeton de la branche canadienne des Pelletier de Tourouvre : Noël (1654). Du vivant de Guillaume, Jean lui donnera aussi une petite-fille : Anne (1656).

Le citoyen respecté

Une fois de plus, c'est le Journal des Jésuites qui nous informe : en date du 9 août 1653, Guillaume Pelletier est nommé syndic adjoint de la Communauté des Habitants pour représenter la région de Beauport. On comprend que les Jésuites en parlent, compte tenu de leur rôle prépondérant dans cette Communauté. C'est un grand honneur pour Guillaume en même temps qu'une marque d'estime que lui manifestent ses concitoyens de Beauport. Guillaume Pelletier n'a donc pas servi la colonie uniquement par le travail de ses bras, productif sans doute, mais effacé, plus ou moins anonyme. Il semble avoir contribué activement à la vie économique et, jusqu'à un certain degré, politique, de la jeune communauté. D'ailleurs, il n'était pas dépourvu d'instruction : il avait une "bonne signature", prend la peine de noter Madame Montagne qui a déchiffré celle-ci dans les pièces d'archives de Tourouvre. Et son expérience d'ancien marchand l'a sans doute habilité à surveiller les intérêts des Habitants au sein d'une organisation dont l'activité économique première était de gérer la traite des fourrures.

Sa mort

Quatre ans après cette nomination, Guillaume Pelletier meurt chez lui, à Beauport. Le 28 novembre 1657, il est inhumé à Québec, à 59 ans. Sa femme aussi, Michelle Mabille, mourra à Beauport et sera enterrée à Québec, huit ans plus tard, le 21 janvier 1665, à l'âge de 73 ans. A sa mort, Guillaume ne laisse pas une descendance canadienne très nombreuse : son fils, Jean, ne lui a encore donné que deux petits enfants. Mais Jean et sa jeune épouse, Anne Langlois, porteront à sept le nombre de leur progéniture (sans compter deux enfants morts à leur naissance). Tous, à l'exception d'un, naîtront dans cette maison de Beauport que Jean a reçue en héritage de son père. La suite de l'histoire est celle de Jean.

'''Source: « Histoire et généalogie de Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean » Pelletier, Maurice, s.j.. «Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean». Montréal, Société généalogique Canadienne-Française, 1976, 24''' 
Pelletier, Pionnier Guillaume (I9028)
 
230 '''Huguette Viel Mallet'''
1931-2015

À Montréal, le 5 novembre 2015, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Huguette Viel, épouse de feu Antonio Mallet, prédécédée de leur fils François. Elle laisse dans le deuil, sa fille Michèle, son petit-fils Éric, son arrière-petit-fils Rémi, sa belle-soeur Doris, autres parents et amis. L'inhumation des cendres aura lieu, ultérieurment, au cimetière Saint-François D'Assise de Montréal. 
Viel, Huguette (I2477)
 
231 '''Isabelle ou Élisabeth SALÉ / SALLÉ'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1651
Lieu d'origine Paris (St-Médard) (Seine) 75056
Parents Pierre SALLÉ et Françoise Loupiat
Métier du père Maître aiguiller
Date de mariage des parents 00-01-1646
Lieu de mariage des parents Paris (75056)
Date du contrat de mariage 22-01-1646
Notaire Me LeCat
Première mention au pays 1670
Occupation à l'arrivée '''Fille du Roi'''
Date de mariage 09-09-1670
Lieu du mariage Trois-Rivières (ct Séverin Ameau)
Conjoint Jacques Marcot
Décès ou inhumation Cap-Santé, 31-12-1722
Remarques Au mariage de ses parents, son père réside au faubourg St-Marcel, paroisse St-Médard à Paris. Sa mère réside dans la rue St-Honoré, paroisse St-Germain-L'Auxerrois. Ses grands-parents paternels sont Raphael Sallé, maître aiguiller, et Marie Fossé. Ses grands-parents maternels sont Cosme Loupiat, maître aiguiller, et Élisabeth Canape.
Identification* DGFQ, p. 766
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-14

'''Source: Fichier Origine''' 
Salé, "Elisabeth" ou Isabelle (I21081)
 
232 '''Jacques LAPORTE / ST-GEORGES'''

Statut Marié
Date de naissance 05-03-1627
Date de baptême 05-03-1627
Lieu d'origine Nocé (St-Martin) (Orne) 61309
Parents Jacques LAPORTE et Marie Hamelin
Date de mariage des parents 07-06-1626
Lieu de mariage des parents Nocé (St-Martin) (61309)
Première mention au pays 1653
Occupation à l'arrivée '''Journalier'''
Date de mariage 03-09-1657
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Nicole Duchesne
Décès ou inhumation Contrecoeur, entre le 05-09-1698 et le 26-01-1702
Remarques Les actes suivants sont à Nocé (St-Martin). Trois frères et 2 soeurs sont nés et baptisés : 1. Claude, le 16-10-1643, marchand et manoeuvre, m. le 07-01-1672 avec Jeanne Laloy, 19 ans (feu Jean et Barbe Lesueur), dont 3 enfants mariés : Françoise, b. 1680, m. 29-01-1703 avec François Bry, 22 ans (Robert, marchand et Marie Morin) ; Jeanne, b. 1677 (feue sa mère), m. 03-08-1706 avec Pierre Manchon, 26 ans (Antoine, manoeuvre et Catherine Bercy) ; et Catherine, b. 1683, m. le 21-06-1707 avec Charles Chaumier, 28 ans (défunts François et Louise Chevallier) ; 2. Louyse, le 08-04-1646, m. le 17-02-1681 avec Henry Saslot (défunts Jean et Magdeleine Chauvin), 24 ans ; 3. Pasquier, le 17-09-1635 ; et 4. Marie, le 02-09-1650, m. le 14-03-1669 avec André Guyot, 25 ans (Louys et Marie Helvard) ; 4. Jean, le 20-01-1638. Son père est d. à 90 ans et inhumé le 08-10-1680. Sa mère est d. et inhumée le 25-11-1685. Une plaque est apposée en mars1963 dans l'église de St-Martin à Nocé.
Identification* DGFQ, p. 650
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 7, p. 113
Copie d'acte AD-61 numérisé
Date de modification 2015-08-02

'''Source: Fichier Origine''' 
Laporte, Jacques (I3164)
 
233 '''Jacques MARCOT / MARCOTTE'''

Statut Marié
Date de baptême 10-10-1644
Lieu d'origine Fécamp (St-Léger) (Seine-Maritime) 76259
Parents Charles MARCOTTE et Jacqueline Baucher
Métier du père Maître boucher
Première mention au pays 1670
Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec son frère Nicolas'''
Date de mariage 09-09-1670
Lieu du mariage Trois-Rivièrs (ct Séverin Ameau)
Conjoint Isabelle ou Élisabeth Salé
Décès ou inhumation Neuville, avant le 12-11-1720
Remarques Sa femme est fille du roi. Les actes suivants sont à Fécamp (St-Léger). Son père est baptisé le 25-02-1599, d/s le 09-10-1678, fils de Nicolas. Trois frères et une soeur sont baptisés : Robert, le 09-07-1639, d/s le 29-11-1692 ; François, le 04-11-1640 ; Nicolas (pionnier), le 23-11-1642 et Marie, le 14-01-1646.
Identification* DGFQ, p. 766
Chercheur(s) Émile Vaillancourt ; Lise Dandonneau
Référence* NOR, p. 186
Date de modification 2012-10-16

'''Source: Fichier Origine''' 
Marcotte, Jacques (I21080)
 
234 '''JAHAN / LAVIOLETTE, Jacques'''

Statut Marié
Date de baptême 21-05-1634
Lieu d'origine Blois (St-Solenne) (Loir-et-Cher) 41018
Parents Sébastien JAHAN et Jeanne Audinette
Métier du père Tanneur
Première mention au pays 1655
Occupation à l'arrivée '''Maître tanneur'''
Date de mariage 24-09-1658
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Marie Ferra
Décès ou inhumation Québec, 04-04-1699
Remarques En 1658, sa mère est nommée Jeanne Oudinet. Le 11-07-1667 à Blois (St-Solenne), mariage entre Sébastien Jahan (veuf) et Jeanne Gilles (veuve) ; acte non filiatif.
Identification* DGFQ, p. 589
Chercheur(s) Michel Langlois ; Lise Dandonneau
Référence* OELC, p. 11
Copie d'acte AD-41 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-06

'''Source: Fichier Origine''' 
Jahan, Jacques (I21303)
 
235 '''Jean BOUCHER'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1650
Lieu d'origine Chaix (Vendée) 85044
Parents Cathelin BOUCHER et Jeanne Denis
Métier du père Laboureur
Première mention au pays 1676
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 12-11-1678
Lieu du mariage Ste-Anne-de-Beaupré
Conjoint Marie-Madeleine Paré
Date de décès Avant le 28-08-1700
Remarques En 1678, ses parents sont nommés Quatrin Boucher et f. Jeanne Denis. Les actes suivants sont à Chaix (St-Étienne). Son père Cathelin Boucher (Jehan et Perrine Sagot), baptisé le 17-01-1618 et inhumé le 30-05-1693, se marie deux fois: M-1 avec Jeanne Denis, dont une fille Marie-1 Boucher, née vers 1646, mariée le 30-08-1666 avec Pierre Mesnard, journalier inhumé à 38 ans le 25-11-1678; M-2, le 13-08-1666 avec Michelle Mesnard, veuve inhumée à 65 ans le 21-10-1694, dont une fille Marie Bouchet (m)/Boucher-2, veuve inhumée à 58 ans le 23-11-1730, mariée le 22-11-1695 avec Jean Girard, b. 24-11-1674 à Auzay (Jean et Jeanne Renaudeau, mariés à 14-01-1671 à Auzay (Notre-Dame-de-la-Nativité) (85004).
Identification* DGFQ, p. 137 ; DGFC, vol. 1, p. 72
Chercheur(s) Lise Dandonneau
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-10-10
'''Source: Fichier Origine''' 
Boucher, Jean (I9358)
 
236 '''Jean DESRANLEAU / DESRANLOT / CHÂTEAUNEUF'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1666
Lieu d'origine Chaunay (Vienne) 86068
Parents Jacques DESRANLOT et Jeanne Durinot
Métier du père Laboureur
Première mention au pays 1694
Occupation à l'arrivée '''Soldat des troupes de la Marine. cie de Duplessis'''
Date de mariage 21-08-1698
Lieu du mariage Batiscan
Conjoint Madeleine Trottier
Décès ou inhumation Batiscan, 06-02-1739
Remarques Les actes suivants sont à Champagné-le-Sec (St-Léger) (86051). Son père Jacques Daranlot, âgé de 60 ans et son fils Jean, âgé de 14 à 15 ans, renoncent à leur religieux protestante le 24-04-1681. Son père Jacques est inhumé le 23-01-1683, époux de Jeanne Bouyer, nommée Durinost en 1698.
Identification* DGFQ, p. 346 ; DGFC, vol. 1, p. 191
Chercheur(s) Jean-Marie Germe
Référence* DBAC, vol. 2, p. 87 ; RMHDQ ; OEDV, 2000 ; AGCF, no 41. p. 18
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-10-12

'''Source: Fichier Origine''' 
Desranleau, Jean (I9803)
 
237 '''Jean DUMETS'''

Statut Marié
Date de baptême 06-02-1633
Lieu d'origine Dieppe (St-Jacques) (Seine-Maritime) 76217
Parents Jean DUMETS et Barbe Mauger
Première mention au pays 1654
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 09-11-1654
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Jeanne Voidy
Décès ou inhumation Québec, 03-07-1708
Remarques Son père se marie deux fois : m.1 avec Miotte Lacombe, dont un fils Étienne Dumets (pionnier) ; m. 2 avec Barbe Mauger (parents omis), née en 1599 à Rouen (St-Martin-du-Pont), mariée en premières noces à Rouen (St-Martin-du-Pont), le 29-07-1614 avec Pierre Mainfrey (parents omis), né à Rouen (St-Martin-du-Pont). Deux frères et une soeur sont baptisés à Dieppe (St-Jacques) : André, le 03-02-1628 ; Catherine, le 05-08-1629 et Laurent, le 01-10-1635. Ses grands-parents paternels sont Adrien Dumay et Catherine Pougnie, mariés à Étoutteville (Notre-Dame) 76253, le 12-08-1594. La sépulture d'une Barbe Mauger le 12-07-1699 à Dieppe (St-Jacques), âgée de 70 ans (décédée le 11), est inexacte, car elle serait née à la même époque que son fils André. Une plaque est apposée le 20-09-1998 dans l'église St-Jacques à Dieppe.
Identification* DGFQ, p. 325
Chercheur(s) Thérèse Gravel ; Gail Moreau-DesHarnais ; Marcel Demers ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 32, p. 129 ; Michigan Habitant Heritage vol. 25 # 1.
Copie d'acte AD-76 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-06

'''Source: Fichier Origine''' 
Dumets, Jean (I7504)
 
238 '''Jean GAREAU / SAINTONGE'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1646
Lieu d'origine La Rochelle (Charente-Maritime) 17300
Parents Dominique GAREAU et Marie Pinard
Date de mariage des parents 00-05-1645
Lieu de mariage des parents La Rochelle (17300)
Date du contrat de mariage 23-05-1645
Notaire Me Pierre Teuleron
Première mention au pays 1666
Occupation à l'arrivée '''Domestique'''
Date de mariage 02-11-1670
Lieu du mariage Boucherville
Conjoint Anne Talbot
Décès ou inhumation Boucherville, 06-06-1713
Remarques Son père Dominique Garraud, maître tailleur d'habits, est natif de Cognac. Sa mère Marie Pinard, b. 25-04-1620 à La Rochelle (Ste-Marguerite). Frères et soeurs nés à La Rochelle : Marguerite, le 08-11-1648 (Saint-Jean-du-Pérot) ; Pierre, b. 12-05-1652 (SM) ; Marie, b. 27-12-1654 (SM) ; Jacques, b. 03-08-1659 (SM). Ses grands-parents paternels sont Jean Garraud, maître tonnelier et Marie Doublet, de Cognac (16102). Ses grands-parents maternels sont Jean Pinard, marchand bourgeois et Marguerite Gaigneur mariés le 21-08-1618 La Rochelle (Ste-Marguerite), cm du 21-04-1618 greffe Combault à La Rochelle.
Identification* DGFQ, p. 463
Chercheur(s) Archange Godbout ; Jean Gareau ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 110-111
Date de modification 2010-11-08

'''Source: Fichier Origine''' 
Gareau, Jean (I2812)
 
239 '''Jean LECLERC / LAFLEUR'''

Statut Marié
Date de baptême 24-08-1635
Lieu d'origine Dieppe (St-Rémy)
(Seine-Maritime) 76217
Parents Jean LECLERC et Perrette Brunet
Date de mariage des parents 21-07-1630
Lieu de mariage des parents Dieppe (St-Rémy) (76217)
Première mention au pays 1660
Occupation à l'arrivée Tisserand en toile
Date de mariage Vers 1657
Lieu du mariage Ocqueville (Seine-Maritime) 76480
Conjoint Marie Blanquet
Date de décès 1680
Remarques Il arrive avec sa femme et son fils. Les actes suivants sont à Dieppe (St-Rémy). Son fils Pierre est baptisé le 27-01-1659. Un frère et quatre soeurs sont baptisés: Nicolas, 30-10-1632; cm du 14-12-1660 avec Jeanne Hervieu, chez notaire à Dieppe; Marie-1, 12-01-1634; Anne (pionnière), 21-08-1637; Marguerite (pionnière), 12-02-1640 et Marie-2, 12-02-1642. Le mariage de ses parents est non filiatif. Son beau-père est Adrien Blanquet dit Lafougère (pionnier).
Identification* DGFQ, p. 674
Chercheur(s) Jean Leclerc d'Orléac ; Éric Mardoc ; Lise Dandonneau
Copie d'acte AD-76 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-26

'''Source : Fichier Origine''' 
Leclerc, Jean (I15341)
 
240 '''Jean MIGNOT / LABRIE'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1665
Lieu d'origine St-Germain-Laxis (St-Germain-de-Paris) (Seine-et-Marne) 77410
Parents Louis MIGNOT et Jeanne Chaillou
Première mention au pays 1689
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 07-11-1689
Lieu du mariage Château-Richer
Conjoint Marie Boucher
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, le 06-12-1735
Remarques Sa soeur Marie Mignot est baptisée à St-Germain-Laxis (St-Germain-de-Paris), le 02-02-1671. En 1689, sa mère est nommée Jeanne Chazou.
Identification* DGFQ, p. 811
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Date de modification 2014-01-24

'''Source: Fichier Origine''' 
Mignot, Jean (I8090)
 
241 '''Jean PELLETIER / GOBLOTEUR'''

Statut Marié
Date de baptême 12-06-1627
Lieu d'origine Tourouvre (St-Aubin) (Orne) 61491
Parents Guillaume PELLETIER et Michelle Mabille
Métier du père Marchand charbonnier
Date de mariage des parents 12-02-1619
Lieu de mariage des parents Tourouvre (St-Aubin) (61491)
Première mention au pays 1641
Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec ses parents'''
Date de mariage 09-11-1649
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Anne Langlois
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 24-02-1698
Remarques En 1646, il est un donné aux Jésuites, puis scieur de long, charpentier, charbonnier et défricheur. Deux frères sont baptisés à Tourouvre (St-Aubin): Claude, le 11-02-1622 et Guillaume, le 26-02-1624. Ses grands-parents paternels sont Éloi Pelletier et Françoise Matte. Ses grands-parents maternels sont Guillaume Mabille et Étiennette Monhé.
Identification* DGFQ, p. 887
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* OFC, p. 172
Copie d'acte AD-61 numérisé
Dossier d'archive numérisé
Date de modification 2016-09-12

'''Source: Fichier Origine'''


Jean Pelletier arrive en Nouvelle-France avec ses parents en 1641. Il épouse Anne Langlois en 1649.

Source: Fichier origine - Centre de généalogie Francophone d'Amérique

Jean Pelletier est baptisé le 12 juin 1627 en l'église Saint-Aubin de Tourouvre. Il est agé de 14 ans lorsqu'il part pour la Nouvelle-France avec son père Guillaume et sa mère Michelle Mabille.

En 1647, Jean, âgé de 19 ans, désire se marier mais sa promise Anne Langlois, née le 2 septembre 1637 à Saint-Léonard-des-Parcs (Orne) , n'a que 10 ans et l'âge prescrit par le droit canon est de 12 ans. Nos tourtereaux ont dû attendre. C'est probablement pour cette raison que Jean se donne aux Jésuites chez qui il entrera le 28 août 1646. Aucun document ne permet de dire quelle fut la durée exacte du séjour de Jean Pelletier en Huronie.

Le 9 décembre 1649, Jean Pelletier se mariait à Québec. Le jeune ménage s'installa chez Guillaume Pelletier, le père de Jean, à Beauport. N'ayant que douze ans à son mariage, Anne fut cinq ans sans donner d'enfants à Jean. Ensuite, la cigogne visita le foyer sept fois. Les enfants furent: Noël (1654-1712), Anne (1656-1696), René (1659-1713), Jean (1663-1739), Marie (1667-1727), Charles (1671-1748), Marie-Charlotte (1674-1699). À l'exception de Marie, née à 1'Île d'Orléans, tous naquirent à Beauport. Il faut ajouter à cette liste: Antoine et Marie-Delphine, tous deux morts à leur naissance.

Jean Pelletier sera scieur de long, charpentier, défricheur à Québec, Beauport, Sainte-Famille, La Pocatière et Rivière Ouelle où il décède le 24 février 1698, laissant à son épouse quatre fils et quatre filles.

Source: Au Perche des Canadiens français - Brochure éditée par les Pays d'accueil Perche Source: http://association.pelletier.net

L'ancêtre "canadien"

Guillaume Pelletier (1598-1657), dont la femme, Michelle Mabille (1597-1667?), avait déjà 48 ans, quand le couple arriva au Canada en 1641 ne laissa pas d'héritier de naissance canadienne. C'est son fils, Jean, venu avec ses parents de France, qui perpétuera son nom au Canada. Quoique de naissance française, Jean Pelletier mérite d'être considéré comme le premier ancêtre "canadien" de cette branche des Pelletier qui s'est abondamment ramifiée au Canada, particulièrement dans la région de Québec, et plus encore dans celle du "bas du fleuve". Arrivé au pays à quatorze ans, telle une jeune pousse importée et transplantée en pays étranger, c'est en terre canadienne qu'il prit définitivement racine. Quand Jean s'embarque pour émigrer au Canada avec ses parents et son oncle, Antoine, en 1641, il a 14 ans. L'adolescent goûte sans doute l'aventure de la traversée. Mais une aventure plus grande encore l'attend : s'enraciner dans un pays neuf et croître avec lui.

Le "donné" des Jésuites

De fait, la vie de Jean au Canada tourne vite à l'aventure : il se "donne" aux Jésuites! En 1646, Jean a dix-neuf ans. Il est assez vieux pour faire équipe avec son père, l'ouvrier, qui, à l'époque, comme il nous est permis de le croire, ne s'étant pas encore établi sur sa terre de Beauport, exerce ses nombreux métiers au service des chantiers de construction de la région. Probablement à Québec où les Pères Jésuites ont établi le centre de leur rayonnement missionnaire. En tout cas, Guillaume et son fils, Jean, semblent oeuvrer dans l'entourage immédiat des Pères. Le P. Jérôme Lalemant écrit dans le Journal des Jésuites, au mois d'août 1646 : "Le 28, je partis seul dans un canot pour aller aux 3 Rivières. Je menai avec moi dans une chaloupe 2 hommes et un enfant. L'un des hommes était le fils du gobloteur, nommé Guillaume Pelletier, déserteur (défricheur), scieur de long, charpentier, charbonnier etc. Il se donna tout d'un coup; on promit toutefois à ses parents cent francs pour sa 1e année, et on ne laissa pas de l'habiller tout de neuf. Il apprend, peut-être par le Père Lalemant lui-même, le prochain départ de celui-ci pour Trois-Rivières. Spontanément, "tout d'un coup", il s'offre à partir avec lui : il se donne.

Au Fort Sainte-Marie-des-Hurons

Établir que Jean Pelletier fut un donné des Jésuites est une chose; conclure que, en tant que tel, il est allé servir dans la Huronie, au bord de la Baie Georgienne, en est une autre. Pour l'époque concernée, l'histoire ne nous a pas conservé de listes (catalogues du personnel) que fassent l'énumération complète des laïcs affectés à l'oeuvre du Fort Sainte-Marie. Tout au plus une lettre du P. Ragueneau du 1er mai 1647 nous permet de savoir que l'automne précédent (1646) le fort abritait 15 donnés, 5 engagés et 4 enfants. Seuls des rapprochements et recoupements de textes permettent aux historiens de reconstituer avec une certaine exactitude les listes de noms correspondant à chacune de ces catégories. En ce qui concerne Jean Pelletier, nous n'avons que les renseignements que nous fournit le "Journal des Jésuites" dont nous avons déjà cité un extrait. Cet extrait nous a appris que Jean accompagna le P. Lalemant en partance pour Trois-Rivières. Comme Trois-Rivières était alors une mission importante, on pourrait se croire tout au plus autorisé à comprendre que c'est là que Jean alla servir les Jésuites comme donné. Pourtant une lecture attentive de la suite du récit, même si le nom de Jean Pelletier n'est plus mentionné explicitement, nous permet de conclure que, en 1646, celui-ci ne s'arrêta pas à Trois-Rivières, mais accompagna un convoi de Hurons jusqu'au Fort Sainte-Marie.

Mariage difficile à conclure

Aucun document ne permet vraiment de dire quelle fut la durée exacte du séjour de Jean Pelletier en Huronie. Jean Côté, dans l'ouvrage déjà cité, conclut qu'il en serait revenu en 1649 du fait qu'il se maria à Québec cette année-là. Mais, si effectivement Jean Pelletier attendit jusqu'au 9 décembre 1649 pour se marier à Québec, ce n'est pas parce que, jusque-là, il servait en Huronie comme donné; mais parce qu'il lui avait été interdit de se marier plus tôt. Léon Roy, en effet, parlant de la donation de Jean en 1646, écrit : "Il ne devait pas avoir la vocation. L'année suivante, il fiança Anne Langlois". De fait, il voulut se marier cette année-là, 1647; mais il dût attendre encore deux ans. Les lois de l'Église l'y contraignirent, car Anne n'avait alors que 10 ans! Les trois bans, lit-on dans les registres de Notre-Dame de Québec, avaient été publiés par trois jours de fête en juin et en juillet; mais quand le temps de la cérémonie fut arrivé, quelqu'un découvrit l'empêchement canonique. Née le 2 septembre 1637, Anne Langlois n'avait même pas tout à fait ses 10 ans. Il fallut bien attendre l'âge prescrit par le droit canon, soit 12 ans. Certes les données de cette époque, comme nous l'avons vu, n'étaient pas liés par le voeu d'un célibat perpétuel. Les Ursulines admirent à leur service des donnés mariés. Mais, chez les Jésuites, la permission de se marier résiliait le contrat de "donation". En 1647, par conséquent, Jean Pelletier, ayant tenté de se marier, n'était plus donné. On peut se demander d'ailleurs s'il avait dépassé la période de probation à laquelle étaient soumis les donnés. Le P. Lalemant, en effet, pour convaincre son supérieur général, réticent, de maintenir l'institution, y avait introduit une période d'épreuve, imposé au candidat avant d'être admis à un engagement plus permanent. Quelle était la durée de cette probation? Il y a peut-être un élément de réponse dans le texte du Journal des Jésuites où, au sujet de Jean Pelletier, il est dit qu'une entente fut conclue avec ses parents "pour sa 1er année" : c'était vraisemblablement la période d'épreuve. Le 20 décembre 1648, Jean agit comme parrain au baptême d'un petit frère d'Anne, sa fiancée. On le prénomma Jean.

Ses enfants

Le 9 décembre 1649, Jean Pelletier se mariait à Québec. Le jeune ménage s'installa chez Guillaume Pelletier, le père de Jean, à Beauport. Anne elle-même, fille de Noël Langlois et de Françoise Grenier, était de Beauport. La terre de Noël était la sixième à l'ouest de celle de Guillaume. N'ayant que douze ans à son mariage, Anne fut cinq ans sans donner d'enfants à Jean. Ensuite, la cigogne visita le foyer sept fois. Les enfants furent:

1. Noël (1654-1712), futur époux de Marie-Madeleine Mignot en 1674
2. Anne (1656-1696), épouse de Guillaume Lizot en 1670
3. René (1659-1713), époux de 1) M.-Madeleine Leclerc en 1691 2) M.-Jeanne Godbout en 1713
4. Jean (1663-1739), époux de M.-Anne Huto dit St-Laurent en 1689
5. Marie (1667-1727), épouse de 1) Jacques Gerbert en 1686, 2) Mathieu Guillet
6. Charles (1671-1748), époux de 1) M.-Thérèse Ouellet en 1697, 2) épouse Barbe Saint-Pierre en 1711
7. Marie-Charlotte (1674-1699), épouse d'André Mignier.

À l'exception de Marie, née à l'Ile d'Orléans, tous naquirent à Beauport. Il faut ajouter à cette liste : Antoine et Marie-Delphine, tous deux morts à leur naissance.

Citoyen de Beauport

A la mort de son père Guillaume, en 1657, Jean hérita du bien paternel, à Beauport. Fut-il un grand défricheur? A-t-il été plutôt, à l'instar de son père, un artisan, un homme de métier? Sa jeunesse, marquée par les voyages, par la traversée de l'océan, par les courses évangéliques à la suite des missionnaires, le préparait mal à la vie du colon sédentaire. Ses futures pérégrinations, qui lui feront changer de terre au moins quatre fois, semblent le confirmer. Pourtant le recensement de 1667 révèle que son lot, alors provisoirement cédé à bail, comptait vingt-cinq arpents en valeur. C'était dans la bonne moyenne. Mais, rappelons-le, cette terre, il en était le troisième occupant, après son père et son oncle Antoine. Combien d'arpents neufs furent l'oeuvre de Jean?

Séjour à l'Ile d'Orléans

La famille de Jean Pelletier, en 1665, quittait momentanément du moins, la terre de Beauport. Une double mortalité semble avoir donné le signal du départ. Le 21 janvier, Jean perdait sa mère agée de 73 ans. La même année, c'était le tour d'Anne, sa femme, de perdre sa mère, tuée accidentellement, le 31 octobre. C'est comme si Jean, n'étant plus retenu à Beauport par des obligations de piété filiale, pouvait enfin réaliser un vieux rêve : déménager à l'Iles d'Orléans. Il y a déjà deux ans qu'il s'y est fait concéder une terre. La nouvelle terre de la famille Pelletier, à l'Ile d'Orléans, était située dans l'arrière-fief de la Chevalerie. Cette terre avait été concédée à Jean par les frères Juchereau, fils de Jean Juchereau de Maur. Il avait été devancé sur l'Ile par ses deux beaux-frères. En effet, Jean Langlois-dit-Boisverdun et Noël Langlois-dit-Traversy, les frères de sa femme, cultivaient les deux terres immédiatement voisines de celle des Pelletier. En 1666, le recensement ne nous dit rien du nombre d'arpents défrichés. Nous apprenons seulement qu'une fille est née depuis 8 jours et n'est pas encore baptisée, et que Jean a un domestique de 17 ans travaillant au mois, Guillaume Lemieux. Le recensement de 1667, lui, nous dit que 5 arpents étaient en valeur.

Retour à Beauport

En cette même année 1667, le 8 décembre, Jean vendait sa terre à son beau-frère, Jean Langlois-dit-Boisverdun, et, au cours du printemps suivant, il ramenait sa famille à Beauport, sur sa première terre. Pourquoi? Nous l'ignorons. Rappelons cependant que la plus grande partie de la terre de Beauport n'avait été cédée que par un contrat de fermage, donc pour un temps déterminé. C'est sans doute dans cette maison que, deux ans plus tard, Lizot introduira sa jeune épouse, Anne Pelletier, fille de Jean. En effet, en 1669, Me Vachon, notaire, rédigeait le contrat de mariage de sa nièce, Anne Pelletier, avec Guillaume Lizot. Elle se mariait à l'âge de 13 ans, comme sa mère. Telle mère, telle fille! En 1674, une deuxième noce était célébrée chez Jean : cette fois, c'était son aîné, Noël, qui épousait Madeleine Mignot. Une autre joie l'attendait : en cette même année, sa femme, Anne, pourtant déjà grand-mère, devenait elle-même mère une dernière fois, en donnant naissance à une fille: Marie-Charlotte.

Escale dans les Iles

Père maintenant de sept enfants, dont un tout jeune bébé, Jean semblait destiné à finir ses jours à Beauport, sur la terre qu'il avait héritée de son père. Mais voilà que, en 1675, quittant de nouveau Beauport, il s'embarquait pour l'Ile-aux-Oies. Il partait seul. Sa femme et ses enfants le rejoignirent l'année suivante. Cependant, en 1678, c'est à l'Ile-aux-Grues, à côté, que nous retrouvons sa famille installée sur une terre de 6 arpents de largeur, sur toute la profondeur de l'île, à environ 26 arpents de l'extrémité-est de l'île. Ce n'est pas toute la famille de Jean qui déménagea dans les îles. Ses aînés, Noël, époux de Madeleine Mignot, et Anne, épouse de Guillaume Lizot, étaient restés à Beauport. En 1676, ceux-ci émigrèrent vers la Grande-Anse, là où Jean avait déjà rempli sa mission d'enquêteur pour le compte des Juchereau. Quelle influence joue alors sur Jean Pelletier? Désire-t-il se rapprocher de ses enfants établis à la Grande-Anse? Il ne séjournera pas plus de quatre ans dans les îles. Vendant sa terre à Guillaume Lemieux, son ancien engagé à l'Ile d'Orléans, et devenu depuis son beau-frère, il s'embarqua pour aller ouvrir une nouvelle terre. Léon Roy remarque que Jean Pelletier aura ainsi possédé et occupé au moins quatre terres avant de se fixer définitivement : "Faut-il l'en féliciter, avec ceux qui ne voient en lui que le vaillant défricheur, ou au contraire, se demander si son inconstance ne lui fut pas plutôt défavorable?" Il est vrai que Jean Pelletier, s'il avait résolu de mourir pauvre, ne pouvait pas prendre meilleur moyen d'y arriver. Mais, inconstant? qui le dira? Nous pouvons tout au plus constater le fait de ses déplacements consécutifs. Et, en cela, agissait-il autrement que beaucoup de ses contemporains? La Grande-Anse, au début, sera ainsi peuplée par des colons de Beauport qui étaient déjà bien établis près de Québec. C'est l'époque de l'expansion de la colonie, sous l'impulsion de Talon qui multiplie les concessions de seigneuries nouvelles. Concessionnaires des terres de la Grande-Anse et des environs, les Juchereau veulent les mettre en valeur. Ils sollicitent leurs compatriotes, originaires du Perche comme eux. Et c'était dans le sang des premiers canadiens : ouvrir des terres nouvelles, "faire de la terre neuve". A 52 ans, Jean Pelletier, s'il manquait de constance, ne manquait certes pas de courage. Ce n'est pas tout à côté de ses enfants, rendus à la Grande-Anse, qu'il s'installa pour refaire sa vie, mais dans un fief voisin, celui des Aulnaies, isolé, en pleine forêt, avec un seul voisin, Pierre Saint-Pierre.

La Grande-Anse

C'est aux environs des années 1675-1680 que sept colons de Beauport s'étaient établis sur les terres de Marie-Anne Juchereau, à la Pocatière:

1. Noël Pelletier, fils de Jean Pelletier, époux de M.-Madeleine Mignot
2. Guillaume Lizot, époux d'Anne Pelletier, fille de Jean
3. Nicolas Lebel, époux de Thérèse Mignot
4. Jean Mignot, époux de Louise Cloutier, père de M.-Madeleine et de Xaintes
5. René Ouellet (qui épousera en secondes noces la veuve de Nicolas Lebel)
6. Nicolas Huot-Saint-Laurent, époux de Marie Fayet
7. Jean Grondin, époux de Xaintes Mignot.

Les liens de parenté qui unissaient ces colons entre eux ne semblent pas avoir été étrangers à la formation du groupe! Nous connaissons déjà Guillaume Lizot, gendre de Jean Pelletier. Le 16 mars 1676, Guillaume vendait sa terre de Beauport pour se rendre à Sainte-Anne en compagnie des trois beaux-frères : Noël Pelletier, Nicolas Lebel et Jean Grondin. Guillaume et Anne Pelletier auront neuf enfants. Pendant que Guillaume Lizot s'établissait à l'extrémité ouest de la seigneurie, près de Saint-Roch, Noël Pelletier s'installait à l'autre bout, près de la Rivière-Ouelle. Noël aura huit enfants.

Pionnier de Saint-Roch-des-Aulnaies

Fait étrange, en 1679, Jean Pelletier ne s'établit pas à la Pocatière auprès de ses enfants qui étaient établis dans cette seigneurie depuis trois ans. Il choisit de prendre un lot dans la seigneurie de Saint-Roch-des-Aulnaies. Il y prend possession d'une terre que lui avait concédée Nicolas Juchereau : 5 arpents de front en pleine forêt vierge. En même temps que lui, un autre colon, Pierre Saint-Pierre, prend la terre voisine. De fait, commente Léon Roy (op. cit.), Jean Pelletier et Pierre Saint-Pierre furent bel et bien les deux premiers colons de Saint-Roch-des-Aulnaies. Deux ans plus tard, lors du recensement de 1681, commandé par Mgr de Laval, sur tout le territoire de Saint-Roch il n'y avait encore que "deux familles et onze âmes". Et Léon Roy croit avoir établi que pendant une quinzaine d'années ils sont ainsi demeurés les seuls colons de Saint-Roch. Les deux familles vivaient à environ 15 arpents l'une de l'autre. Ce n'est qu'en 1694 qu'un premier voisin, Joseph Ouellet, fils de René, se joindra à eux. Jean recommençait donc à zéro. Il avait 52 ans. Certes, il n'était pas seul. Il pouvait compter sur l'aide de deux fils en âge de travailler : René, 23 ans, et Jean, 16 ans. Le cadet Charles était trop jeune. Après deux ans, toujours selon le recensement de 1681, Jean avait 5 arpents de terre en valeur; il nourrissait 9 bêtes à cornes, et gardait un fusil. Mais bientôt il perdra l'aide de ses fils, René et Jean. Dès 1682, en effet, René quittait SAint-Roch pour racheter l'ancienne terre de son père, à l'Iles d'Orléans. Il sera le seul à ne pas se fixer dans la région du bas du fleuve. En 1686, c'était au tour de Jean de quitter le toit paternel pour s'établir à la Pocatière, voisin de son frère, Noël. Vers 1688, il y épousa Marie-Anne Huot-Saint-Laurent qui lui donna huit enfants. La même année, Jean Pelletier dut également se séparer de sa fille, Marie, qui épousait Jacques Gerbert, de Cap-Saint-Ignace. Il n'avait donc plus avec lui que Charles qui, en 1686, avait 15 ans et Marie-Charlotte, 12 ans. Et Jean vieillissait. Bientôt, 60 ans. On peut facilement imaginer l'isolement de Jean Pelletier, sur sa petite terre, perdue dans la forêt. Plus que deux enfants. Un seul voisin : Pierre Saint-Pierre. Pas de route autre que le fleuve, qui leur permette, à lui et à sa femme, de se rendre visiter leurs enfants et petits-enfants de Sainte-Anne.

Sa mort à Saint-Anne-de-la-Pocatière

De 1690 à 1698, année de sa mort, le nom de Jean Pelletier n'est pas cité dans les documents de l'époque. Il est cependant établi que Jean ne mourut pas à Saint-Roch, mais à Sainte-Anne-de-la-Pocatière, fin février 1698, à l'âge de 71 ans. Nous croyons que Jean, vieilli et malade, ne voulut pas être à charge de son fils cadet, Charles, maintenant d'âge à prendre la relève sur sa terre de Saint-Roch, mais encore tout jeune marié. Charles, en effet, se maria en 1697, en premières noces, avec Marie-Thérère Ouellet, fille de René Ouellet, dont il aura cinq enfants. Un deuxième mariage avec Barbe Saint-Pierre portera à quinze le nombre total de ses enfants. Jean jugea sans doute plus approprié de se retirer chez un de ses enfants, à Sainte-Anne. Et comme nous savons par ailleurs que sa veuve, Anne, terminera ses jours chez Noël, c'est sans doute chez ce dernier que Jean mourut aussi. Noël était le fils aîné de Jean; pionnier de Sainte-Anne, bien établi sans doute, il est tout-à-fait plausible qu'il ait été le soutien de son père et de sa mère pendant leurs vieux jours. Mort à Sainte-Anne, Jean fut inhumé à la Rivière-Ouelle, où se trouvaient à l'époque l'unique cimetière et l'unique église de la Grande-Anse. Quant à Anne Langlois, la veuve de Jean, "la bonne femme Pelletier" comme l'écrivait son curé, l'abbé Bernard de Roqueleyn, elle se rendait le 12 janvier 1704, "à la ferme de Mr Dauteuil, où m'étant venue trouver avec son fils, Charles, à la ferme de Mr Dauteuil, (elle déclarait) avoir vendu à son fils, Charles Pelletier, la portion de terre échue à ladite veuve selon son droit de choisir qu'elle a déclaré avoir pris au nordest, consistant en deux arpents et demi de front". (Cf. greffe Janneau, 1710). Elle vendait donc à Charles la part de la terre familiale qui lui était échue en héritage à la mort de Jean. Le même greffe nous dit qu'elle vendit également ses meubles à Charles. Elle est décédée à l'âge de 65 ans, le 16 mars 1704. Elle fut, elle aussi, enterrée dans le cimetière de la Rivière-Ouelle. Au moment de sa mort, Jean Pelletier avait eu le temps de voir tous ses enfants mariés et établis : Noël, Anne, Jean et Charlotte à La Pocatière, René à l'Ile d'Orléans, et Marie, au Cap Saint-Ignace. Charles, le plus jeune des garçons, lui avait succédé sur le bien familial à Saint-Roch. A sa mort, on peut évaluer à vingt-six le nombre de ses petits-enfants qui sont alors nés. Il avait même eu la joie de connaître quelques-uns de ses arrières petits-enfants; Noël, fils de Noël, avait une fille; et Nicolas-Claude Mignot, le fils aîné d'Anne, avait deux enfants déjà. La branche des Pelletier, venus en 1641 de Tourouvre au Perche, se ramifiait rapidement.

'''Source: « Histoire et généalogie de Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean »'''

'''Source: Pelletier, Maurice, s.j.. «Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean». Montréal, Société généalogique Canadienne-Française, 1976, 24 p''' 
Pelletier, Pionnier Jean (I45)
 
242 '''Jean RONCERAY / LEBRETON'''

Statut Marié
Date de naissance 22-08-1642
Date de baptême 22-08-1642
Lieu d'origine Fougères (St-Sulpice) (Ille-et-Vilaine) 35115
Parents Noël RONCERAY et Jeanne Aubert
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 13-10-1665
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jeanne Servignan ou Servignien
Date de décès Après le 11-08-1715
Remarques Ses parrain et marraine sont Jean Thomas, sieur du Tertre et Gabrielle Thomas, dame de Villauré. Le 25-07-1665, confirmation à Québec. Sa femme Jeanne Servignien (Nicolas et Jeanne Vatard), est Fille du Roi.
Identification* DGFQ, p. 1005
Chercheur(s) Nicole Renault-Riaux ; Lise Dandonneau
Date de modification 2016-09-25

'''Source: Fichier Origine''' 
Ronceray, Jean (I12434)
 
243 '''Jean ROUGEAU / BERGER'''

Statut Marié
Date de baptême 13-09-1649
Lieu d'origine Tours (Notre-Dame-la-Riche) (Indre-et-Loire) 37261
Parents Pierre ROUGEAU et Catherine Berget
Métier du père Ouvrier en soie
Première mention au pays 1674
Occupation à l'arrivée '''Migrant'''
Date de mariage 08-02-1684
Lieu du mariage Ste-Anne-de-la-Pérade
Conjoint Marie Daudelin
Décès ou inhumation Boucherville, 27-01-1718
Remarques Il est baptisé Jean Roujou. En 1684, sa mère est nommée Catherine Berger.
Identification* DGFQ, p. 1009
Chercheur(s) Denise Rougeau-Kent
Référence* La famille Rougeau au Canada
Copie d'acte AD-37 numérisé
Date de modification 2015-09-04

'''Source: Fichier Origine''' 
Rougeau, Jean (I7007)
 
244 '''Jean-Galleran BOUCHER'''

Statut Marié
Date de baptême 16-02-1633
Lieu d'origine St-Langis-lès-Mortagne (St-Langis) (Orne) 61414
Parents Marin BOUCHER et Perrine Mallet
Métier du père Maçon
Première mention au pays 1634
Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec son père'''
Date de mariage 10-10-1661
Lieu du mariage Château-Richer
Conjoint Marie Clerc
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 28-03-1714
Remarques Son frère Marin est baptisé à St-Langis-lès-Mortagne (St-Langis) le 29-08-1630.
Identification* DGFQ, p. 136
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* NA17, p. 311
Copie d'acte AD-61 numérisé
Date de modification 2013-11-24

'''Source : Fichier Origine''' 
Boucher, Jean-Galleran (I9645)
 
245 '''Jeanne BOUCHER'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1607
Lieu d'origine Mortagne-au-Perche (Orne) 61293
Parents Pierre et Roberte Parent
Première mention au pays 1638
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec son mari'''
Date de mariage 15-07-1629
Lieu du mariage Mortagne-au-Perche (St-Jean)
Conjoint Thomas Ayotte ou Hayot
Date de décès Entre le 14-01-1670 et le 08-09-1670
Remarques Une Jeanne Boucher, baptisée à Mortagne-au-Perche (Saint-Jean et St-Malo) le 01-05-1601, fille de Pierre Boucher et de Roberte Parent, pourrait peut-être celle qui épouse Thomas Hayot en 1629 mais il n'est pas possible de le prouver en raison de l'absence des noms des parents au mariage. Deux jumeaux : Noël et Noëlle sont baptisés le 25-12-1604. Une autre soeur Martine est baptisée le 07-07-1606 à l'église Saint-Jean.
Identification* DGFQ, p. 560
Chercheur(s) Marie Gagné ; Archange Godbout
Référence* MSGCF, vol. 8, p. 113-116
Copie d'acte AD-61 numérisé
Date de modification 2016-12-11

'''Source: Fichier Origine''' 
Boucher, Jeanne (I20728)
 
246 '''Jeanne CAILLÉ'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1631
Lieu d'origine La Rochelle (Charente-Maritime) 17300
Première mention au pays 1670
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec son deuxième mari'''
Date de mariage 30-04-1669
Lieu du mariage La Rochelle (Notre-Dame)
Conjoint Guillaume Dupas
Décès ou inhumation St-Jean, Île-d'Orléans, 15-01-1711
Remarques Jeanne Caillé se marie 3 fois : [M.1] France, avec Jean Minaud (parents omis), dont trois enfants sont pionniers en Nouvelle-France : Marie Minaud (mère Jeanne Caillère), née et baptisée le 11-11-1664 à La Rochelle (Notre-Dame), Gabrielle et René. [M.2] avec Guillaume Dupas (feu Mathurin et Catherine Breton), dont deux enfants sont nés à Sainte-Famille : Marie, en 1670, soit 11 ans en 1681, et Mathurin, le 06-01-1675. [M.3] Québec, le 23-11-1682 Jacques Lareau (veuf d'Anne Fossé).
Identification* DGFQ, p. 385
Chercheur(s) Lise Dandonneau
Date de modification 2016-09-15

'''Source: Fichier Origine''' 
Caillé, Michelle "Jeanne" (I7383)
 
247 '''Jeanne CREVIER'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1636
Lieu d'origine Rouen (Seine-Maritime) 76540
Parents Christophe CREVIER et Jeanne Evard
Métier du père Boulanger
Date de mariage des parents 20-11-1633
Lieu de mariage des parents Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde) (76540)
Première mention au pays 1648
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec ses parents'''
Date de mariage 09-07-1652
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Boucher
Décès ou inhumation Boucherville, 11-12-1727
Remarques Le 06-11-1633 à Rouen (St-Candé-le-Jeune), bans: Christophe Crevier et Jeanne Lénard. Le 20-11-1633 mariage entre Cristofle Crevier, de Rouen (St-Lô) et Jeanne Evard (parents omis), née à Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde). Son père est b. 17-02-1611 à Rouen (St-Candé-le-Jeune). Ses grands-parents paternels sont Nicollas Crevier et Anne Basire, mariés à Rouen (St-Candé-le-Jeune), le 05-02-1607.
Identification* DGFQ, p. 292
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* RAPQ, 1975, p. 157
Date de modification 2015-01-12

'''Source : Fichier Origine''' 
Crevier, Jeanne (I9732)
 
248 '''Jeanne EVARD / LÉNARD'''

Statut Mariée
Date de naissance Vers 1616
Lieu d'origine Rouen (Seine-Maritime) 76540
Parents … et …
Première mention au pays 1639
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec son mari'''
Date de mariage 20-11-1633
Lieu du mariage Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde)
Conjoint Christophe Crevier
Décès ou inhumation Batiscan, après le 21-01-1682
Remarques Le 06-11-1633 à Rouen (St-Candé-le-Jeune), bans: Christophe Crevier et Jeanne Lénard. Le 20-11-1633 mariage entre Cristofle Crevier, de Rouen (St-Lô) et Jeanne Evard (parents omis), née à Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde). Trois enfants sont pionniers: Jeanne, Marguerite et Nicolas.
Identification* DGFQ, p. 292
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* RAPQ, 1975, p. 157
Date de modification 2015-01-11



'''Source: Fichier Origine''' 
Lénard, Jeanne (I9731)
 
249 '''Jeanne LANGUILLE / ANGUILLE'''

Statut Mariée
Date de baptême 27-04-1643
Lieu d'origine Artannes-sur-Indre (St-Maurice) (Indre-et-Loire) 37006
Parents Michel ANGUILLE et Étiennette Toucherin
Date de mariage des parents 20-07-1642
Lieu de mariage des parents Artannes-sur-Indre (St-Maurice) (37006)
Première mention au pays 1671
Occupation à l'arrivée '''Fille du roi'''
Date de mariage 01-11-1671
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint François Allard
Décès ou inhumation Charlesbourg, 12-03-1711
Remarques Les actes suivants sont à Artannes-sur-Indre (St-Maurice). Trois sœurs et un frère sont baptisés : Étiennette, b. 02-10-1645, m.1 le 31-07-1667 avec Claude Lejude ; m.2 26-02-1691 avec Jean Porcheron ; Marie, b. 03-01-1649, m.1 le 12-07-1667 avec Aimé Esnault ; m.2 le 07-02-1691 avec Étienne Brosseau ; Urbain, b. 23-03-1651 et Michelle, née vers 1659, m. le 26-06-1679 avec Jean Esnault. Ses grands-parents maternels sont Étienne Toucherin et Catherine Murnin.
Identification* DGFQ, p. 6
Chercheur(s) Jean-Marie Germe ; Idelette Ardouin et coll.
Référence* OEDIL, 2000, p. 27 ; PTC, p. 30-31
Date de modification 2013-06-24

'''Source: Fichier Origine''' 
Languille, Jeanne (I15394)
 
250 '''Jeanne Lelièvre'''

Statut Mariée
Date de baptême 22-03-1634
Lieu d'origine Honfleur (St-Léonard) (Calvados) 14333
Parents Guillaume LELIÈVRE et Judith Riquier
Première mention au pays 1662
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec son mari'''
Date de mariage 00-02-1658
Lieu du mariage Dieppe (St-Rémy)
Conjoint Nicolas Leroy
Décès ou inhumation St-Vallier, 11-01-1728
Remarques Elle est née hors union. Trois enfants sont baptisés à Dieppe (St-Rémy) : Louis (pionnier), le 26-11-1658 ; Nicolas (pionnier), le 23-03-1661 et Noël (pionnier), né en 1663, soit 3 ans au recensement de 1666. Son père Guillaume Lelièvre (pionnier), veuf m.2 à Honfleur (St-Léonard), le 22-08-1640 avec Marie Millet. Ses beaux-parents sont Louis Leroy et Anne Lemaître. Ses grands-parents paternels sont Jacques Lelièvre et Antoinette Bougard. Ses grands-parents maternels ne sont pas mentionnés.
Identification* DGFQ, p. 702
Chercheur(s) Sylvie Bessette
Référence* Fonds Archange-Godbout, SGCF
Date de modification 2011-10-24

'''Source : Fichier Origine''' 
Lelièvre, Jeanne (I8429)
 

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