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- Année estimée d'arrivée - 1640 - Célibataire - Arrivé à Québec
Première mention en Nouvelle-France - 29 juillet 1640 à Québec - Mariage
Autres membres de sa famille ayant migré en Nouvelle-France
Renée Roger mère
Marguerite Gagnon soeur
Mathurin Gagnon frère
Pierre Gagnon frère
Eloi Tavernier beau-frère
Marguerite Tavernier nièce
Marie Tavernier nièce
Marthe Gagnon nièce
La famille Gagnon - C'est dans la paroisse de Toutouvre que se situe le berceau de la famille Gagnon : La Gagnonnière. A mi-chemin entre le bourg de Tourouvre et celui de La Ventrouze
Jean Gagnon est confirmé le 02 février 1660 à Château-Richer, QC, Canada
Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France
Ils se prénommaient Mathurin, Jean, Pierre et Robert Gagnon. Les trois premiers étaient frères et le quatrième était leur cousin. Ils sont venus vivre en Nouvelle-France, alors que cette colonie n'offrait la richesse qu'à ceux qui travaillaient dur. Ces hommes ont formé la grande famille Gagnon dont on trouve des héritiers aux quatre coins du Québec, du Canada et, sans doute,de l'Amérique. Ils venaient du Perche où leur patronyme n'avait pas encore adopté la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Les régistres, les contrats divers et les engagements parlent des Gaignon, Gangnon, Gaignons, Gaignion ou Gasgnon, mais il est rarement question de Gagnon. C'est la prononcialion en usage de ce côté-ci de l'Atlantique qui serait responsable de la modification du nom. C'est au lieu dit La Gaignonnière, à quelques pas de Tourouvre, que seraient nés les enfants de Pierre Gagnon et de Magdeleine (ou Renée) Roger : Marguerite, en l598; Louys, en 1604; Mathurin,en 1606; Jean, en I6l0 et Pierre, en I6l6. Des vestiges de La Gaignonnière existent toujours mais, rien n'a pu empêcher que le berceau de cette famille devienne La Canonnière. La Gagnonnière à Tourouvre est bien probablement le berceau de tous les Gagnon de la région, mais certainement celui de Jean Gagnon et de deux de ses fils Canadiens, Mathurin et Pierre. Mais c'est de La Ventrouze qu'ils sont partis. Jean Gagnon, baptisé le 13 août 1610, à St-Aubin de Tourouve, département actuel de l'Orne, est le premier des trois frères à fonder un foyer. Le 29 juillet 1640, il conduit à l'autel de Beaupré, Marguerite Cauchon, fille de l'ancêtre Jean Cochon et Marguerite Cointerel, originaire du pays de Caux, près de Dieppe, en Normandie. Au moins huit enfants naissent de cette union,entre 1641 et 1659. Renée Gagnon, née en 1643, épouse l'ancêtre Jean Houimet, en 1660. Marguerite Gagnon, née en 1645, épouse en 1661, Jean-Baptiste Caron, fils de l'ancêtre Robert Caron et Marie Crevet. Jean Gagnon, épouse en 1670, Marguerite Drouin, fille de l'ancêtre Robert Drouin et de Marie Chapelier. Puis le quatrième, Germain Gagnon, né en 1653, épouse en 1688, Jeanne David, fille de l'ancêtre Jacques David dit Pontife et de Marie Grandry. Enfin, la cadette de la famille de Jean et Marguerite, Marie Gagnon, née en 1659, devient l'épouse en 1678, de Louis Gagné, fils de l'ancêtre Louis Gagné et Marie Michel. L'ancêtre Jean Gagnon a sa sépulture le 2 avril 1670, à Château-Richer et quant à l'aieule, Marguerite Cauchon, elle décède le 26 juin 1699, à l'Hôtel-Dieu de Québec.
Fils de Pierre Gagnon (dit aussi Gaignon) et de Renée Roger, Jean est baptisé le 13 août 1610 à Saint-Aubin de Tourouvre, Perche, France. Il arrive en Nouvelle-France en 1639, accompagné de sa mère et de ses deux frères Mathurin et Pierre. Le 29 juillet 1640, Jean épouse Marguerite Cauchon à Beaupré (l'acté est enregistré à Québec). Le couple a huit enfants. Avec ses frères et leur associé Joseph Gravel, il reçoit, en concession, un emplacement dans la basse-ville de Québec. Ils y font construire un bâtiment qui leur sert de logement, mais aussi de magasin pour leurs entreprises commerciales. Jean décède le 2 avril 1670 à Château-Richer, où il est inhumé le jour même.
Source: Jetté, René, 1983 "Dictionnaire généalogique des familles du Québec" et Paulette,Claude, 1988
Quatre frères et une soeur sont baptisés à Tourouvre (St-Aubin) dont Marguerite, le 05-10-1598, Noël, le 31-08-1601, Louis, le 15-01-1604, Mathurin, le 22-10-1606 et Pierre, le 14-02-1612. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de Tourouvre en 1960 et une autre dans l'église de la Ventrouze en 1995.
Source: Fichier Origine
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