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- '''Marguerite CAUCHON'''
Statut Mariée
Date de naissance Vers 1620
Lieu d'origine Dieppe (Seine-Maritime) 76217
Parents Jean et Marguerite Cointerel
Première mention au pays 1639
Occupation à l'arrivée '''Migrante arrivée avec ses parents'''
Date de mariage 29-07-1640
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jean Gagnon
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 24-06-1699
Remarques Trois frères sont nés et baptisés à Dieppe : Guillaume, b. 00-01-1624 (St-Rémy) ; Pierre, b. 17-07-1631 (St-Jacques) et Nicolas, né et baptisé le 09-01-1633 (St-Jacques), décédé et inhumé le 12-01-1633 (St-Jacques).
Identification* DGFQ, p. 209
Chercheur(s) Archange Godbout
Référence* OFC, p. 55
Date de modification 2011-04-12
'''Source: Fichier Origine'''
Note familiale
Ils se prénommaient Mathurin, Jean, Pierre et Robert Gagnon. Les trois premiers étaient frères et le quatrième était leur cousin. Ils sont venus vivre en Nouvelle-France, alors que cette colonie n'offrait la richesse qu'à ceux qui travaillaient dur. Ces hommes ont formé la grande famille Gagnon dont on trouve des héritiers aux quatre coins du Québec, du Canada et, sans doute, de l'Amérique. Ils venaient du Perche où leur patronyme n'avait pas encore adopté la forme qu'on lui connait aujourd hui. Les régistres, les contrats divers et les engagements parlent des Gaignon, Gangnon, Gaignons, Gaignion ou Gasgnon, mais il est rarement question de Gagnon. C'est la prononcialion en usage de ce côté-ci de l'Atlantique qui serait responsable de la modification du nom.
C'est au lieu dit La Gaignonnière, à quelques pas de Tourouvre, que seraient nés les enfants de Pierre Gagnon et de Magdeleine (ou Renée) Roger : Marguerite, en l598; Louys, en 1604; Mathurin, en 1606; Jean, en I6l0 et Pierre, en I6l6. Des vestiges de La Gaignonnière existent toujours mais, rien n'a pu empêcher que le berceau de cette famille devienne La Canonnière... La Gagnonnière à Tourouvre est bien probablement le berceau de tous les Gagnon de la région, mais certainement celui de Jean Gagnon et de deux de ses fils Canadiens, Mathurin et Pierre. Mais c'est de la Ventrouze qu ils sont partis.
Jean Gagnon, baptisé le 13 août 1610, à St-Aubin de Tourouve, département actuel de l'Orne, est le premier des trois frères à fonder un foyer. Le 29 juillet 1640, il conduit à l'autel de Beaupré, Marguerite Cauchon, fille de l'ancêtre Jean Cochon et Marguerite Cointerel, originaire du pays de Caux, près de Dieppe, en Normandie. Au moins huit enfants naissent de cette union, entre 1641 et 1659.
Renée Gagnon, née en 1643, épouse l'ancêtre Jean Houimet, en 1660. Marguerite Gagnon, née en 1645, épouse en 1661, Jean-Baptiste Caron, fils de l'ancêtre Robert Caron et Marie Crevet. Jean Gagnon, épouse en 1670, Marguerite Drouin, fille de l'ancêtre Robert Drouin et de Marie Chapelier. Puis le quatrième, Germain Gagnon, né en 1653, épouse en 1688, Jeanne David, fille de l'ancêtre Jacques David dit Pontife et de Marie Grandry. Enfin, la cadette de la famille de Jean et Marguerite, Marie Gagnon, née en 1659, devient l'épouse en 1678, de Louis Gagné, fils de l'ancêtre Louis Gagné et Marie Michel. L ancêtre Jean Gagnon a sa sépulture le 2 avril 1670, à Château-Richer, et quant à l'aïeule, Marguerite Cauchon, elle décède le 26 juin 1699, à l Hôtel-Dieu de Québec.
Note individuelle
Son frère Guillaume est baptisé à Dieppe, St-Rémy au mois de janvier 1624 (le jour exact est omis dans le registre). Deux autres frères sont baptisés à Dieppe, St-Jacques, dont Pierre, le 17 juillet 1631 et Nicolas, le 09 janvier 1633.
'''Source: Fichier Origine'''
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